Jeudi 6 novembre 2008
Huit de nos frères et moi allons vous faire chacun un présent, il vint à moi et me donna avec un baiser de paix un cube de terre grise ? on le nomme Human "Cendre ou lave de volcan"; le second, trois cylindres de pierre noire appelé "Qenka" "ton nid"; le troisième, un morceau de cristal arrondi on l'appelle (caractères inconnus); le quatrième, une aigrette de plumes bleues.
Le temps des épreuves physiques est fini, rappelons qu'il y avait quatre épreuves correspondant chacune à quatre éléments, l'Initié a terminé la première partie de son voyage, mais il lui reste d'autres voyages à accomplir. Il rencontre un vieillard assisté de neufs de ses frères , cela rappelle l'histoire de Christian Rosenckreuz ou Christian Rose-Croix et des neufs premiers rosicruciens, mais dans le texte il est aussi dit que le vieillard est accompagné de 79 personnes qui doivent prendre place sur les 81 trônes. Rappelons que 7+9=16  1+6=7 . ces personnes symbolisent aussi les sept  forces à l'origine de la création. 79 plus le vieillard cela fait 80, nous pouvons nous demander si la 81 ème place n'est pas destinée au narrateur.
Mais pour l'heure le voyage n'est pas fini. les huit frères donnent chacun un cadeau, examinons les quatre premiers cadeaux
1) Le premier donne un cube de terre grise.
2) Le deuxième trois cylindres de pierre noire.
3) Le troisième un morceau de cristal arrondi.
4) Le quatrième une aigrette de plumes bleues
Le cube peut symboliser la pierre cubique que l'on retrouve dans les symboles maçonniques, la pierre travaillée étant l'individu apte à construire le grand temple de l'humanité, car la pierre a été polie et travaillée longuement et elle peut construire avec d'autres pierres semblables mais non identiques.
Les trois cylindres de pierres noires qui curieusement sont appellés "le nid" et les lettres hébraïques inscrites dans le texte sont  le Kat ק   et le KOf  כ  qui sont dans la lignée  du   ב  Beith qui représente la maison, la troisième lettre du mot inscrit étant le Kaf final. Toutes ces lettres sont des réceptacles et des contenants cela peut-il représenter les trois corps de la tradition, corps physique, corps astral, corps spirituel, réceptacles de l'énergie divine. Le cristal est transparent mais ce qu'il symbolise curieusement n'est pas lisible " L'invisible" n'est-il pas inconnu aux yeux des hommes. L'aigrette bleue n'est elle pas une invitation au voyage?.


 


par maybruce publié dans : Trisonophie
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Mercredi 29 octobre 2008

 

Phrase tirée du texte

La salle est appelée la chambre nuptiale, l’autel triangulaire « Athanor » autour de l’autel était placé quatre vingt et un trônes, on montait à chacun par neuf marches de hauteurs inégales, des housses rouges les couvraient.

 

Avant cette phrase ou plutôt ce chapitre, l’initié, après avoir franchi les quatre épreuves : Terre, Eau, Feu et Air fait encore une nouvelle rencontre et un palais s’offre à sa vue. Les  colonnes sont vertes et rouges, les couleurs peuvent faire penser  aux couleurs des quatre éléments, le rouge pour le feu, le blanc pour l’Air, le Noir pour l’eau et le Vert pour la terre et les colonnes symbolisent ainsi les quatre éléments que l’initié a traversé; puis un vieillard avec une branche verte l’accueillit est-ce la branche d’acacia?.

Symbole de la connaissance, cela est probable car le vieillard apporte la connaissance, enfin il les fait découvrir sans les donner. Mais l’initié n’est pas au bout de ses peines, il a laissé filer l’occasion et il doit poursuivre son voyage vers un endroit plus secret du palais où il découvre au plafond une croix, avec les couleurs rouge, blanche, bleue et noire, ensuite il revoit l’Autel et  l’oiseau qui ont changés de noms.

L’oiseau se nomme maintenant : Diligemment, 
l’Autel : Le prêtre, 
le flambeau: Niphret (qui est une déesse égyptienne).

Puis il poursuit son voyage et la salle est appelée « Chambre nuptiale » l’Autel « Athanor ». La chambre nuptiale et l’Athanor font penser à l’Alchimie et aux « noces chimiques ». L’Autel est triangulaire autour de cet Autel sont placés quatre vingt et un trônes et chaque trône avait neuf marches. Rappelons que 8+1= 9 tout ce ramène au neuf  c’est le chiffre de l’homme et de la nature.

81x8=729  7+2+9= 18   1+8=9         

On ne sort pas du neuf , l’alchimiste se sert de la nature pour déployer son art et attendre les « noces chimiques » c'est-à-dire le mariage de l’âme universelle et de l’âme individuelle. La croix indique qu’il faut passer par le quatre. Quatre saisons, quatre points cardinaux.

Les trois points sont aussi les trois principes. Le sel (couleur bleue) le mercure couleur blanche   et le soufre (couleur rouge). Le noir étant lui le début de la quête et l’initié doit aussi faire le voyage dans les trois principes en commençant par la branche noire de la croix.

Sel=Corps physique

Mercure= Corps Astral

Soufre= corps spirituelle

360 colonnes sont aussi les degrés du cercle où chaque signe du zodiaque fait trente degrés soit approximativement trente jours.

par maybruce publié dans : Trisonophie
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Lundi 13 octobre 2008


Phrase tirée du texte

Une robe bleue semée d’étoiles d’or avait remplacée le vêtement de lin. Vis-à-vis de moi était un Autel jaune, Un feu pur s’en  exhalait sans qu’aucune autre substance que l’Autel même l’alimentait. Des caractères noirs étaient gravés sur sa base. Après était un flambeau allumé qui brillait comme le soleil. 

Avant la découverte de l’autel, l’initié après l’épreuve de l’eau, puis de la terre et du feu subit cette fois l’épreuve de l’air. Pour cela il est amené à une hauteur très haute et puis il est lâché puis rattrapé, puis va encore plus haut, si haut qu’il  visite les terres d’autres mondes, puis il se réveilla se demandant s’il avait révé ou non, il n’a pas le temps de se poser des questions car viennent à lui de nouveaux éléments, de nouveaux symboles.

D’un autel jaune sort un feu qui n’a pas de combustible, c’est le feu central, celui qui n’est pas créé, c’est le feu à l’origine de la vie du moins peut-on le penser, puis vient un deuxième feu du flambeau, ce flambeau est-il ou n’est-il pas le reflet  du feu incréé qui brûle même sans combustible mais qui ne brûle pas sans air, puis vient l’oiseau avec sa tête rouge, les ailes noires et le corps d’Or. Se pourrait-il qu’il s’agisse du phoenix qui renaît de ses cendres symbolisant l’éternel renouveau, cet oiseau de plus ne pouvait voler qu’en se trouvant au milieu des flammes, c’est une purification qui rappelle une fois de plus l’alchimie, l’œuvre au rouge et l’œuvre au noir, l’Or rappelant l’or des alchimistes.

Dans ce cas le feu est-il la force vitale à l’origine de toutes choses, c’est possible et c’est probable.

L’oiseau portait dans son bec une branche, un rameau, peut être un rameau d’olivier, ce rameau s’appelle « sage » et son nom en arabe est Hakim, à moins que sage soit le nom de l’oiseau et que le rameau soit le symbole de la sagesse. L’autel porte le nom de « tisserand » Holig en arabe. Le tisserand suprême peu être comparé à un des maîtres d’œuvre du Grand Architecte de l’Univers. Le tisserand construit les mondes, le flambeau le symbole de tout comme le dit le texte et ce tout se nomme Mazdéen probablement en référence à Zoroastre ou le Dieu de la lumière.

L’Autel représente les mondes tissés de matière et le flambeau la lumière qui anime le monde et met en branle le début de la création car la lumière est aussi le verbe.              

par maybruce publié dans : Trisonophie
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Dimanche 5 octobre 2008

Phrase tirée du texte

« Quarante colonnes de feu décoraient la salle dans laquelle je me trouvais, d'un côté des colonnes brillaient  d’un feu blanc et vif; l’autre semblait dans l’ombre, une flamme noirâtre les couvraient au centre s’élevait un autel en forme de serpent. »

Le texte est très riche en symboles. Auparavant  l’initié a subit les épreuves initiatiques du feu, de l’eau et de la terre. Ces épreuves initiatiques sont indispensables pour devenir adepte. Pour l’épreuve du feu, se situant avant la phase ci-dessus, l’initié traverse un champ de flammes qui s’apaise au fur et à mesure qu’il avance, il a passé l’épreuve et se retrouve devant quarante colonnes qui peuvent évoquer les quarante ans de traversée du désert, c’est également la quarantaine, la mise à l’écart du monde, ensuite les colonnes d’un côté sont blanches et de l’autre coté noirâtres,ce symbole est typiquement maçonnique et indique une fois de plus la dualité de la vie qui est  accentuée encore par les couleurs noires et blanches.

L’autel en forme de serpent, c’est cette fois-ci un symbole typiquement oriental car il peut représenter l’énergie qui part du bas et monte en haut de la colonne vertébrale, cela évoque également le caducée ceci est également accentué par les deux ailes dessinées sur la planche avant le texte.

L’initié retrouve une épée qui va l’aider à progresser dans sa quête. Une voix lui ordonne de trancher la tête du serpent, cela peut correspondre à la limitation d’une trop forte énergie qui met la vie de l’adepte en danger, mais il ne peut faire que limiter l’énergie ou seulement la détourner et c’est ce qui se passe car les colonnes et l’autel disparaissent, l’initié sort alors de la quarantaine après être sorti du souterrain et de l’eau, l’épée est quand même très utile car elle dissipe les illusions et les fantômes mauvais, elle est indispensable. L’épée peut représenter la  conscience juste, mais attention l’épée a deux tranchants qui sont comme  les deux faces du libre-arbitre, puis enfin l’initié voit la lumière du jour.

par maybruce publié dans : Trisonophie
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Lundi 15 septembre 2008

Phrase tirée du texte : Entre deux lames était un cercle de fer, deux lions l’un rouge et l’autre noir reposaient sur des nuages et semblaient garder une couronne d’or placée au dessus d’eux on voyait encore près du cercle un arc et deux flèches et je lu quelques caractères écrits sur les flancs d’un des lions. A peine avais-je  observé ces différents emblèmes qu’ils disparurent avec la muraille qui les contenait.

 

Après le voyage dans les entrailles de la terre le voyage avant les citations ci-dessus l’adepte a affronté l’eau, ceci est le symbole d’une épreuve initiatique. La barque vient en aide au quasi naufragé et le conduit sur une plage de sable vert avec deux lames rouge. Le vert aussi est le symbole de la terre quand aux deux lions ils représentent deux énergies. La force brutale pour le lion noir et la force épurée de l’œuvre au rouge, ces symboles sont essentiellement alchimistes. L’arc va permettre d’atteindre le but et les deux flèches le double but. Ou se pourrait-il que la cible soit à la fois l’œuvre au noir en même temps que l’œuvre au rouge. Le cercle  symbolise la totalité de la création.

Les lions peuvent également représenter la dualité primordiale mais en second lieu, la représentation de la dualité est généralement  évoquée par le pavé mosaïque blanc et noir. En tous les cas le narrateur n’est pas au bout de ses peines car à peine entrevue, l’image des deux lions surmontés d’une couronne disparaît. Cette couronne fait justement penser à Kether qui est la première Sephiroth de la Kabbale dont le nom veut justement dire la couronne. Dans ce cas le symbole de la dualité formé par la colonne de l’intelligence et de la sagesse est justifié, le noir pour l’intelligence et le rouge pour la sagesse, l’ensemble formant la connaissance qui pour l’instant se dérobe aux yeux du disciple. 

 

par maybruce publié dans : Trisonophie
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