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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 05:06

        

La soirée commença autour du feu, Bernis Vitus fût intrigué par la croix que portait le druide Germanix autour du cou.

            « Mais vous faites partie de la nouvelle secte, les chrétiens ? »

            «  Non ce ne sont pas eux qui inventèrent ce symbole, regarde bien, la notre comporte un cercle. La croix existait déjà en Egypte il y a déjà bien longtemps, le cercle peut se comprendre comme la roue de la vie. A chaque coin marqué par les branches de la croix nous avons les différentes saisons et chaque saison correspond à une cérémonie, nos monuments en pierres indiquent le commencement du printemps. Ce peut être exactement le moment où le soleil entre deux pierres dressées. Il dessina sur la terre

Ou bien le moment où le soleil frappe à un endroit précis qui peu être une cuvette dans la roche par exemple. J’ignore comment le début de chaque saison a été déterminé c’était il y a été très longtemps que cela a été fait par des peuples venus de l’ouest  (les atlantes ) mais nous avons des bâtiments construits il y a des milliers d’années. Ces bâtiments servent aussi à la régénération, des hommes et des femmes.

            « La cérémonie du printemps est conduite par une fillette de 9 ans, celle de l’été par une jeune fille de 18 ans , celle de l’automne par une femme de 27 ans, celle de l’hiver par une femme de 36 ans., L'âme des grands druides s’incarne durant la cérémonie d’été et particulièrement chez la jeune fille qui est destinée à conduire la cérémonie, c’est pourquoi ce jour là s’en vont toutes nues dans les bois et s’accouplent au hasard, car ce n’est pas sûre qu’elle soit fécondée, mais si c’est le cas c’est une grande joie par la tribu.   »

            « Superstition que tout cela coutumes d’un autre âge » Dit Bernis

            Le druide fît celui qui n’avait pas entendu.

            «  Et c’est ce qui est arrivé il y de cela plus de deux mois, Crituna la vestale est fécondée. »

            Bernis recracha le morceau de sanglier qu’il venait d’avaler.

            « Quoi, mais c’est un sacrilège. »

            « Non, certes elle a choisi et vous n’ignorez pas que vestales autrefois astreintes au service du temple durant trente ans ne le sont plus faute de candidats que jusqu’à leur dix huitième année . En fait il y a deux sortes de vestales majeures qui restent intactes jusqu’à trente six ans et les autres les vestales mineures, de toutes façons la religion se perd chez le romains, ils ne croient plus qu’en ce qu’ils voient et chaque jour la nouvelle secte fait de nouveaux adeptes. »

            « Mais comment savez vous tout cela »

Par maybruce - Publié dans : Recits - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 05:13



AVEC:
Bernis Vitus : Bernardo
Aertus : Catherine Isabel
Crituna : Martine
Juanis: Juanita
Germina le druide : Jean
Marmula le Gaulois : Emmanuel

Les quarante deux hommes du centurion Bernis Vitus avançaient à marches forcées dans le territoire des gaulois. Le pays n’était pas assez civilisé au goût de Bernis. Néanmoins  il existait des maisons en pierres dans ce pays de sauvages. Pour l’heure il poursuivait une tribu qui depuis deux mois avait enlevé six vestales dans un temple de Marsalla (Marseille); Les forêts étaient nombreuses, Bernis pour éviter les surprises envoyait des guides et des avant-postes, c’était des gaulois « civilisés » qui servaient dans ce que nous appellerons de nos jours «  le génie »le village était proche, il avait décidé d’attaquer pour délivrer les vestales. Il se demandait si elles y étaient encore. Le village était proche maintenant. Il s’agissait d’une sorte de campement d’été avec des huttes en bois, le village principal était plus loin, il ne savait pas où étaient les guerriers Celtes, de fameux combattants se disaient-il et sans peur de la mort. Sans les divisions entre tribus il se disait que malgré sa puissance l’empire Romain n’aurait jamais pu envahir le pays.
    Ils ne se méfiaient pas du moins le pensait-il. Les soldats se mirent sur deux rangs et coururent vers le village, l’embuscade était toujours possible, elle eu lieu à cinquante mètres du village, mais il avait prévu cette éventualité.
    A la première lance il cria « Tortue »
    Bernis Vitus était fier, à l’entraînement ses légionnaires étaient capables de former une tortue en dix secondes, ce jour là ils n’en mirent que sept, heureusement car une pluie de flèches de lances et de haches s’abattirent sur eux, les gaulois se démenaient en vain, la « tortue » avançait  lentement en même temps il donnait ordre de ramasser les armes laissées à terre. Ils s’avançaient vers les vestales protégées par une vingtaine de guerriers les plus aguerris. Il savait que leur seule chance était de fuir, aussi Bernis cogitait une manoeuvre d’encerclement rapide.  Curieusement les autres guerriers avaient disparus. Il eut un mauvais pressentiment et il avait raison. Ils surgirent de tous cotés, commandés par un homme en blanc, un druide à la longue barbe blanche arborant les symboles du soleil et de la lune. Il faisait des gestes que Bernis Vitus ne comprenait pas. Quand il comprit il était trop tard. Subitement les guerriers sortirent de longues perches  en bois de plus de cinq mètres et attaquèrent la tortue en se mettant à plusieurs par perche. Et ce fût le désastre, tous les hommes tombèrent dans un désordre indescriptible, en un tournemain les guerriers gaulois les désarmèrent et les attachèrent . Berrnis croyait sa dernière heure venue, il interpella le druide.
    «  Je demande une mort rapide pour mes hommes. »
    «  Parles le latin, je le comprends je le parle et je l’écris. »
    «  Je demande une mort rapide pour mes hommes."
    «  Mais pourquoi veux-tu que nous les tuons après s’être donné tant de mal à les laisser en vie. »
    « Mais. »
    « Oui je sais, tu cherches les vestales, mais ce n’est pas notre clan qui les ont enlevé, nous les avons enlevé à un autre clan, heureusement pour elles. »
    «  Mais alors vous êtes prêt à les rendre. » Dit Bernis.
    « Nous ne pouvons rendre ce que nous avons pris, c’est à elles de décider, certaines d’entre elles ont fait connaissance. »
    « Non vous les rendrez, je l’exige. »
    «  Contre leur volonté, mais qui sont les barbares, nous discuterons de cela autour d’ un sanglier ou d’un chevreuil, je ne sais pas ce que nous avons au repas, nous n’avons pas de viande tous les jours, et promets moi de ne rien tenter. »
    «  Sans arme, c’est difficile. »
    «  Bon détachez les, nous allons discuter ce soir. ».

Par maybruce - Publié dans : Recits - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 04:54



Jean repris la parole.
« Georges va vous expliquer cela dans un moment, j’avais bien créé un mur invisible autour des pieds de Birgit, j’avais deviné qu’elle subissais une sorte d’initiation, mais que le supplice n’en faisait pas parti. Mon intuition ne tarda pas à se confirmer quand le chef schenuman arriva celui-ci était furieux et content à la fois. »
« Femme sans le savoir tu as été testé, Ours Furieux avait l’ordre de te provoquer, mais ta façon de réagir t’as fait perdre une première chance, ensuite tu as perdu ta deuxième chance car il n’y avait plus moyen de palabrer. Ensuite quand tu étais attachée à l’arbre, les fourmis ne t’ont pas approchées ce qui indique un grand pouvoir et aussi un grand courage. Tu as pleinement réussi à ta troisième chance, si tu le veux je te nomme le chef des femmes de la tribu, ton pouvoir te permettra de maintenir l’harmonie entre les membres.»
« Je ne voudrais pas vous décevoir dit Birgit, mais ce n’est pas moi qui arrêta les fourmis. »
« Je le sais, et ta remarque est sage, elle démontre que tu es digne de confiance, acceptes-tu. »
« Mais je croyais qu’elle n’avait que deux chances dit le chaman contrarié. »
Le chef le fusilla dur regard.
« C’est toi qui lui a donné cette chance, tu devais seulement la faire prisonnière sans brutalité, soit banni de cette tribu.»

« Il n’avait pas l’intention d’aller jusqu’au bout. » Dit Jean.

« C’est ce que tu as lu dans son coeur, bon je te laisse le soin à la victime  le soin de fixer le châtiment, a toi de décider femme sorcière. »
« Et bien je décide qu’il m’enseigne tous ses secrets, je décide qu’il doit répondre à toutes mes questions, je décide qu’il soit à mon service. » 
« Birgit n’es-tu pas un peu dure. » Dit Georges..
« Non c’est bien ainsi, la mère de la tribu a parlée.. » Dit le chef.
Ours furieux parti dépité et en partant il se senti poursuivi par le regard de Birgit.
« Mais alors Georges, en quoi vos remarques sarcastiques l’on vraiment aidé, comment l’avez vous défendu. »
« Je vous le dis Rosine, je ne la hais point. Aimer le monde entier est le propre des saints, ne pas haïr est la mission des hommes. »
« Pasteur dit Kristen, tu as ici un excellent sermon, mais nos amis veulent entendre la suite, plus tard Rosine de donneras une plume et du papier pour noter tout cela. »
« Bon nous poursuivons, vous vous souvenez du jeune homme qui proposa de prendre sa place. Birgit avait été très surprise de sa réaction, quand les indiens furent partis elle se dirigea vers lui. »
« Merci de ton aide même si tu n’as rien pu faire que puis-je pour toi, dis tout ce que tu souhaites et cela se réalisera dans la mesure du possible. »
« Et bien.. »
« Le jeune homme rougissais, je vis qu’elle rougissais aussi.’
Jean intervint

« Birgit vivait en recluse dans une des cellule de la fraternité, elle avait un régime végétarien et observait la chasteté, la proposition du jeune homme la déconcentra, sa tête bouillonnait, elle n’avait pas prononcée de voeux et pouvait mettre fin à sa retraite quand elle le désirait, elle pouvait faire passer le spirituel avant toute chose puis repartir dans le monde profane. Mais elle avait promis au jeune homme et pour cette personne extrêmement droite la parole donnée est sacrée. »
« Viens ce soir. » Elle lui indiqua une cabane.
« Poursuit Georges. »
« Pour ma par je ne lis pas dans les esprits, mais je me demandait si le jeune homme n’avait pas trop bu, Birgit n’est pas particulièrement attirante, sèche anguleuse, les cheveux blonds rêches et le teint pâle, enfin ce ne fût pas l’avis du jeune homme, il vint me voir complètement affolé. »
« Mon père, mon père je suis damné. »
« Quoi toi un papiste, venir me voir que t’as fait Birgit ?. »
« Il n’y a pas de prêtre ici, je m’adresse au premier homme d’église. »
  « Merci, pour le premier homme d’église. »
« Je ne sais à qu’elle saint me vouer, cette femme m’a ensorcelé. »
« Comment cela... »
« Il me raconta une folle nuit d’amour, je l’arrêtais assez vite.. »
« Il ne s’agit pas de sorcellerie, il y a manque de femmes et manque d’hommes, de plus Birgir ne fait jamais rien à moitié, vous êtes amoureux de plus et vos corps se sont accordés superbement, le diable a bon dos, vas vite la rejoindre et rassures la. »
« Vous remarquerez que j’aurais pu dire. Eloigne toi de cette créature infernale, les papistes sont si superstitieux, mais je ne le fis point, »
« Ce n’est pas un péché mortel alors?. »
« Oh non et c’est bien toi qui as demandé. »
« Que dois-je faire?. »
« Décides toi-même, soit cette rencontre est sans suite, mais tu regretteras cette nuit le restant de tes jours, soit tu l’épouses car si tu recommences alors tu seras en état de péché, c’est sans doute la solution la moins mauvaise. »
Jean poursuivit.
Sourire de fourmi c’est ainsi que les indiens nommait Birgit était très inquiete par la réaction du jeune homme. Elle lui sauta au cou quand elle le retrouva.
« Mais que se passe-t-il Patrick?. »
« Je voudrais.. »
« C’est oui.. »
« Je voudrais t’épouser. »
« Oui chose promise chose faite, le plus tôt possible amour de ma vie. »

Par maybruce - Publié dans : Recits - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 08:19



« Nul ne peut construire ici ce sont des lieux de pouvoir, pas même un tipi ce sont des lieux de pouvoir. »
«  Ce n’est pas grave nous irons construire ailleurs, j’en parlerai au grand chef. »
« Les femmes n’ont pas le droit à la parole. » Dit ours furieux.
« J’espères qu’elles ont droit aux gestes. » Puis elle lui donna une énorme gifle. Monumentale erreur, mais enfin peut-on refaire Birgit. Il fit un signe et deux guerriers s’emparèrent d’elle.
« Toi subir le tourment des fourmis, il s’arrêtera quand tu me supplieras de devenir mon esclave. »
« Comptes la dessus. »
Les deux hommes lui attachèrent les jambes de  chaque côté d’un jeune arbre. Puis ils ôtèrent ses chausses. Le sorcier sortit une bouteille en verre donnée par les colons. A la couleur je devinais que c’était du sirop d’érable.
« Quand elles vont commencer de manger les pieds tu me supplieras. »
Puis il arrosa copieusement  des orteils aux talons. La grosse fourmilière était située à moins d’un mètre. Les fourmis se précipitèrent.
« Arrêtes cela je veux prendre sa place. » C’était le jeune charpentier nommé Patrick qui s’exprimait.
« Non je n’ai rien contre toi. » Dit Ours furieux, sa proposition ne tomba pas dans l’oreille d’une sourde, mais ceci est une autre histoire.
Les fourmis de plus en plus nombreuses tandis que Birgit se débattait les bras tenus par deux vigoureux guerriers. C’était de grosses fourmis rouges mais curieusement elles restaient à  dix pouces des pieds de Birgit. Le sorcier essayait de les pousser dans le cercle, mais elles ressortaient. Le sorcier était furieux, il venait de comprendre que le grand sorcier blanc (Jean ) était plus fort que lui.
Le temps semblait comme suspendu, l’atmosphère était lourde, nous attendions un événement, fort heureusement un petit chat noir vint fort à propos. Il traversa comme une flèche le mur invisible dressé par Jean et entrepris immédiatement de lécher les orteils de Birgit.
« Mais enlevez cette animal, je n’aime pas les chatouilles. »
« Désolé, rien ne peut arrêter un chat, surtout pas une barrière psychique, cet animal n’en fait qu’a sa tête. » Dit Jean puis il se mit à rire. Je fis de même, puis les guerriers aussi. Cela était trop pour Birgit elle hurla de rire en s’agitant dans tous les sens. Au bout d’une minute jean attrapa l’animal, dommage il aurait du le laisser bien plus longtemps cela lui aurait rabaissé le caquet à cette pimbêche.
« Voici une remarque fort peu chrétienne, pour un pasteur» Dit Rosine.
« Oh non, il ne faut pas confondre ne pas aimer et haïr. Certes, je trouve Birgit insupportable, rien que de penser à l’épisode du chat me comble d’aise mais pour autant je ne veux pas qu’elle souffre et puis il m’est arrivé de la défendre. »
« Ah bon. » Dirent Rosine et Kristen en coeur.


Par maybruce - Publié dans : Recits - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
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Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 07:04

 

 

Sept ans avaient passé depuis notre mariage, tout allait bien. J’avais deux enfants Carla et Sylvius après deux morts nés et deux fausses couches. ils avaient maintenant six ans et quatre ans. Les jumelles étaient mariées. Georges le pasteur et Birgit la gouvernante étaient partis avec Jean à Philadelphie. Nous attendions leur retour avec une grande impatiente, un courrier nous avait prévenu. Mais à cette époque nous ne pouvons prévoir les retours à une journée prés, ni même à une semaine. En ce jour du mois d’Avril 1697 j’entendis frapper à la porte, c’était eux j’en étais sur.  

« Kristen sort le vin et va quérir la cuisinière; les invités sont là »

J’ouvris la porte, mais je me trouvais fort désappointée.

« Mais où est Birgit ? »

« Elle est restée à Philadelphie car elle a trouvé chaussure à son pied. » Dit Jean.

« Oh oui façon de parler, elle est la directrice spirituelle, la chamane d’une tribu d’indien les Maryland. » Dit Georges.   

« Contez moi cela. » Dis- je.

« Histoire fort longue à raconter, nous allons nous restaurer et boire de manière à alimenter nos gorges sèches. Ensuite je vous raconterais l’histoire de rire de fourmi c’est comme cela que les indiens la nomme."

Il y avait à manger de la perche et à boire du vin blanc du Rhin, le repas fût joyeux, les deux hommes racontèrent le voyage de retour, mais j’étais intrigué. 

« Alors vous allez me dire enfin ce qui est arrivé à Birgit . »

« Comme vous le savez Philadelphie dans le nouvel état de Pennsylvanie était une colonie protestante accompagnée de piétistes et de Rosicruciens, les piétistes privilégiant le contact direct avec le créateur. Ces communautés pacifistes vivaient en assez bon terme avec un chef indien Schenuamen, qui lui aussi était un mystique. Jean et lui étudiaient les points communs de leurs deux spiritualités. Ils remarquèrent en particulier les points communs entre les cercles de pouvoir des indiens et l’orientation des temples rosicruciens, mais Jean vous en parlera mieux que moi."

Dans cette tribu des Marylands sévissait un sorcier nommé Ours Furieux qui était jaloux de l’influence de Jean sur le chef ce qui explique la suite du récit.

Un beau jour, Jean,  Birgit et un jeune colon Irlandais ainsi que moi même nous visitions un terrain pour construire de nouveaux bâtiments, quand soudain le sorcier arriva ainsi que dix guerriers portant les peintures de guerre.

 

Par maybruce - Publié dans : Recits - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
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