LIVRE DE BRUCE 19

Publié le par maybruce

 

Bruce était content de son séjour, il avait acheté une Alfa Roméo en puisant dans sa poche mais il s’appercut  qu’il ne pouvait faire tout ce qu’il voulait, il ne pouvait boire un verre comme un homme ordinaire il se mettait a trembler et le patron le mettait à la porte. En allumant une cigarette les allumettes ne s’allumaient pas, le briquet se transformait en torche. Il décida de faire les vendanges dans le midi de la France pour avoir un peu d’argent de poche. Il essayait aussi de séduire les jeunes filles mais Amanda veillait. Les paroles dépassaient sa pensée.

« Alors c’est vrai que vous avez couché avec des officiers allemands pendant la guerre. » 

Il recevait une claque. Oui bien.

« C’est vrai que vous avez dénoncé vos voisins juifs. Ils sont tous morts ».

Il recevait une carafe d’eau.  Une jeune fille vint vers lui. Elle portait un béret

« Et moi vous ne dites rien. »

« Vous avez couché avec des résistants »

« Et alors, le danger donne des ailes au plaisir, vous avez bien fait de remettre à leur place ces pimbêches mais vous êtes en danger. »

« Ah bon. »

« Oui partons. »

« Ensemble. »

« Ben oui je me nomme Marie. ».

 « Ce n’est pas Amandine »

« Si, c’est mon troisième prénom, vous n’êtes pas ordinaire allons partons. »             

« Puis-je vous appeler Amandine ? »

« Nous verrons en route. »

Ils partirent. Sur la route ils virent un car de police qui leur fit signe de s’arrêter. »

« Méfie toi dit Amanda. »

« Demi tour, ce sont des faux » dit Amandine.

Bruce cala au dernier moment. Marie Amandine lui tandis sa canne, car elle boitait ayant reçue une balle dans le genoux durant le guerre.

« Que dois-je faire. »

« Rien » dit Amanda 

Bruce para le premier coup de matraque soit qu’il en soit conscient.

« Ne t’inquiètes pas, je fais tout. » Dit Amanda

Les cinq hommes furent rapidement à terre. Durant ce temps Amandine avait désarmé les hommes, lancé les pistolets au dessus du pont puis démarré la voiture.

« Vite monte ils se réveillent déjà. »

« Oui monte dit Amanda il y a un pistolet mitrailleur dans le fourgon, et des grenades et même un lance grenade. »

« J’espère qu’ils ne vont pas trop mal. »   Dit Bruce

« Moi je les aurais tués ce sont tous des anciens de la Gestapo française. »

« Ils voulaient te lancer au dessus du pont ils l’ont mérité. » Dit Amanda

« Amandine ne conduit pas si vite, j’ai peur. »

« Mais je les ai semé, ils ne nous retrouverons plus, prenons le petit chemin. »

« Mais pour quoi faire. »

« L’amour bien sûr je m’occupe de tout, tu ne m’as pas l’air très déluré. »

La jeune fille se jeta sur lui, il grimaça quand elle tenta d’enlever sa chemise

« Ah je vois, un coup sur l’épaule. »

Elle mit sa main sur l’épaule de Bruce, il sentit une chaleur douce, elle s’arrêta au bout de quelques minutes.

« Voilà c’est mieux, continuons. »

Ensuite plus tard elle lui tendit la cigarette. La cigarette d’après l’amour comme le dirait Aznavour, puis elle dit.

« Bruce, je veux vivre avec toi. »

« Tu vois ma vie, c’est impossible pour une femme, de plus je suis tout le temps parti. » 

« Je te suivrais, sinon tu vas mourir, je dois te protéger. »

Bruce n’avait pas le choix.

« Ta proposition me plait, faisons un bout de chemin ensemble, je suis un peu guérisseur sans doute je pourrais d’aider pour ton genoux. »

«  Cela sera le signe. »

Il fulminait contre Amanda. « Mais je ne voulait pas dire cela, je ne suis pas d’accord. »

« Maintenant tu l’est. »

« Bruce plaça sa main sur le genoux de Marie qui plaça sa main sur celle de Bruce. »

« Je vais t’aider, si je vais mieux dans une semaine promet-moi de ne plus jamais me quitter. »

« Je le promet. »

Bruce et Marie Amandine virent une lumière blanche descendre sur leurs mains et Amandine marcha presque normalement au bout de quatre jours le temps que les muscles se remettent en place.

« Je n’ai jamais fait cela. » Pensa Bruce

« Tu as trouvé ton complément humain. » Dit Amanda

« Au fait, l’amour avec toi c’est l’extase. » Dit Marie Amandine.

« Mais la vie avec toi sera dure, je suis constamment en danger. »

« Cela existe mon petit, je suis là. »

« J’ai encore à faire dans quelques mois, je te ferais signe »

Ils se retrouvèrent à Grenoble en Avril 1949, ils restèrent ensemble 40 ans

Marie mourut en 1989.

Ainsi s’achève la vie de Bruce que nous sommes autorisés à publier, nous avons encore des pages et des pages écrites mais leur publication peut nous mettre en danger, il existe des forces très puissantes et organisées qui font en sorte que tout se passe mal sur terre, elles réussissent souvent et ce sont elles qui ont empoisonnées Bruce en 1995, nous ne pouvons en dire plus.

Publié dans Le livre de Bruce

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