ANTOINE LE VICTORIEUX 9

Publié le par maybruce

 

            Quelque heures plus tard les vandales arrivèrent bien protégés par des planches, des boucliers et un pont mobile bien décidé a prendre l’entrée principale , ils avaient aussi de nombreux chariots remplis de terre de façon a combler les fossés, les archers étaient nombreux et seulement trente mètres nous séparaient d’eux. C’était l’assaut final, mais a certains signes nous nous vimment que la future attaque manquait de coordination. Ils se gênaient entre eux. De notre coté nous avions des flèches empoisonnées

            «  Ou était le chef?. » Ils le virent et ils le reconnurent.

            « Comment a-t-il fait pour se faire prendre. »

            Pourquoi les hommes touchés par une flèche meurent-ils si vite. Ils crurent sans doute a de la sorcellerie ou bien a l’intervention des  esprits d’autant plus qu’ils étaient a peine remis du vin a l’amanite tue- mouches. Ils partirent soudainement a la tombée de la nuit.

            Le quatrième jour fut un heureux jour. Au loin nous vimes la longue procession des chariots quittant cette « terre maudite ». les vandales ne revinrent jamais mais d’autres allaient venir, mais ceci est une autre histoire

 

MAURA

 

 

            Le jour se levait, c’était le deuxième après le départ des vandales. Dans le ciel volent des milliers de corbeaux  ainsi que des centaines de vautours (Courant en Europe a cette époque ) la nuit c’était les loups qui faisaient leurs provisions de cadavres. Les habitants avaient fort à faire pour reconstruire la ville brûlée, les altercations étaient constantes entre les origénistes et les légions romaines.

            Les origenistes déchaînés voulaient tuer sauvagement les prisonniers vandales, ils étaient poussés par Valerius qui sombrait de plus en plus dans la folie. De guerre lasse Antoine libéra les prisonniers ce qui entraîna la fureur de Valerius. Il décida de se venger sur une jeune fille qui n’avait pas voulu partir en l’attachant nue dans la forêt pour la faire mourir de froid (nous étions au mois de Novembre) . Mais Romaric s’en aperçu et la délivra en malmenant au passage certains origéniste et il amena la jeune fille a Antoine.

            Celui-ci s’aperçut qu’elle parlait couramment le latin malgré sa peau jaune et son type mongol, elle lui appris qu’elle venait de Rome et qu’elle avait été prisonnière des romains puis des vandales.

            Antoine lui annonça qu’il la libérait sur le champ et ordonna qu’on lui fasse un bon bain dans un grand baquet en bois, il aurait préféré les thermes mais elles n’étaient plus utilisables.

            La jeune fille se nommait Maura ( Catherine ) .Antoine entreprit de la soigner lui même, elle avait vraisemblablement une vingtaine d’années, il la trouvait un peu petite et la tête un peu trop large, mais il ne connaissait pas très bien les asiatiques.

            Il n’avait plus personne depuis le départ de Bellema. la jeune fille ne se défendit pas quand les rudes frictions du général se transformèrent en caresses. Antoine était marié mais du fait de son travail restait parfois loin de chez lui et parfois amenait des servantes dans son lit. La jeune fille ne fût pas passive et fît l’amour comme si c’était la dernière fois au grand contentement et en fait c’était la dernière fois.

            Le lendemain on la trouva poignardé dans une des ruelles de la ville. Antoine en fureur arrêter et de juger Valerius et les légionnaires se mirent sur le pied de guerre.

            Arrivés prés de l’oppidum une surprise de taille les attendait. Valerius avait retiré le pont et une volée de flèches les accueilli d’assiégés Antoine devint assiégeant. Il savait qu’il ne pouvait tout assiéger et les Origenistes tout défendre. le nombre des assiégés et celui des assiégeants était équivalent. Il décida de fabriquer un nouveau pont

Dans un premier temps il réquisitionna les charrettes de terre abandonnées par les vandales et décida de protéger les manoeuvres par un rempart mobile efficace simplement a l’aide des grands boucliers des légionnaires.

Le mur de boucliers manoeuvrés par une cinquantaine de centurions permettaient d’approcher les charrettes remplies de sacs de terre sans que les origenistes ne puissent intervenir. Il requisitiona toutes les pioches ainsi que quelques habitants volontaires. Il ne fallait pas compter sur le gouverneur Quintus qui organisait l’hôpital de fortune grâce a ses dons de guérisseur. Mais valerius bien que fou compris le plan d’Antoine et entrepris la construction de fossés et de fortifications derrière la palissade Antoine mis en service les arcs géants ( les balistes )

Publié dans Recits

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article