ANTOINE LE VICTORIEUX 5

Publié le par maybruce

 

 

 

            Les soldats d’Antoine s’affairent chacun d’entre eux était chef d’équipe les travaux avançaient vite grâce a l’organisation pyramidale d’Antoine.

            « Chef je crois que nous tenons un espion c’était un des employés de Quintus, mais il prétends qu’il n’en est rien, devons nous le fouetter. »

            « Non pas de ces méthodes barbares, je peux le savoir avec mes méthodes, me laisserez vous la nuit. »

            Quand elle rentra dans la pièce ou le jeune homme était attaché, elle s’aperçut qu’elle ne le connaissait pas mais la communauté avait plusieurs centaines de membres. »

            «  Je suis venu ici car Antoine dans sa mansuétude a décidé de te donner un peu de réconfort, car tu  peux mourir demain. »

            Elle entreprit de dévêtir le jeune homme et faire de même.

            « Ne pense a rien, laisse moi faire je peux te détacher une main si tu le veux. »

            Il fit non de la tête et cela était un aveu car s’il demeurait attaché il demeurerait une victime et ainsi il ne pécherait point. Il ne fût pas long a réagir aux caresses expertes de Bellema qui frotta son corps contre le sien. Elle pris beaucoup de plaisir.

            « Je sais maintenant que tu es un Orogeniste, je sais aussi que c’est toi qui renseignait Valerius mais je vais te laisser la vie sauve, mais pour cela il faudra partir loin, je veux que tu me le promette. »

            Il fit oui de la tête

            « Bon je vais dire à Antoine de te laisser partir? »

            Antoine regardait s’approcher la jeune femme habillée d’une élégante robe et de fines sandales en cuir.

            «  Alors Bellema est-il un des leur. »

            « Oh non je ne le crois pas, il ne s’est pas fait prier pour que je détache une main et de plus il fait très bien l’amour et commet le péché suprême avec joie. »

            Antoine admirait le stratagème de la jeune femme, mais il savait qu’elle mentait.

            « Que lui as tu dis. »         .     

            « Je lui es dit de partir au loin car sans cela il serait suspect. »

            « A juste raison, tu mens mais s’il s’éloigne cela me convient, préviens le que si je le vois dans la ville ou sur le plateau je le tues, aucun mal ne lui sera fait et c’est toi même qui le conduiras hors de la ville. Je ferais prévenir Valerius que j’ai  démasqué son espion mais que je lui es laissé la vie sauve. »

            « Oh merci, mais pourquoi faites vous cela?. »

            «  pour trois raisons, la première est que tu ressemble a ma fille et que je ne veux pas te faire de peine en le tuant, la deuxième est que je ne veux pas envenimer les relations entre Valerius et moi, la troisième raison est que cet homme éloigné du fanatique Valerius ne vas pas dire du bien de son chef une fois que ses yeux se seront déciliés et que je pourrais a mon tour l’employer comme espion, mais ne répète rien ni a personne ce que je viens de te dire. »

            « Oh non soyez en sur. »

            « Allons nous coucher, maintenant bonsoir Bellema. »

            «  Bonsoir père dit Bellema malicieuse en l’embrassant sur les deux joues, mais avant d’aller me coucher je vais conduire le jeune homme hors de la ville. »

            Elle pris le sauf conduit que lui avait donné Antoine et elle partit.

            « Au fait comment te nommes-tu?. »

            « Julius ( Ricardo le mari d’isabelle au Mexique au XIX éme siècle. »

            « Bon, je te quitte Julius et surtout ne rentre pas avant au moins un mois; et ne retourne pas dans la communauté, il te tuerais sans cela. »

            « Je veux te demander une faveur. »

            « Laquelle?. »

            « Je connais une cabane, tu pourrais m’attacher et nous pourrions?; »

            « D’accord, bien que cela sois hypocrite, mais cette fois ci je ne t’attache que les mains, c’est cela ou rien, et puis tu risque d’attendre.. »

            Bellema aimait bien  jouer, la nuit était très avancée quand elle rentra.

            « Mais enfin Bellema ou étais-tu dit Antoine inquiet. »

            « Je disais adieu.. J’espère que vous êtes trop fâché, il a été trop loin dans le péché il ne vas pas retourner dans la communauté    

            « Mais tu es diabolique.. »

            « Oh un bon petit diable, je suis incapable de faire le mal. »

            « Il est tard au lit maintenant. »

            « A vos ordres. »

Publié dans Recits

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