Trinosophie 3

Publié le par maybruce

 

Le narrateur après le récit des tourments causés par la curiosité et le désir de trop parler revient en arrière et raconte ce qui s’apparente à une INVITATION. Il est appelé à découvrir les mystères de la nature, la tête recouverte d’un voile de lin, tenant dans ses mains un rameau d’or.

Le lin obscurcit la vue mais ne cache pas tout, le rameau d’or peut s’apparenter à la branche d’acacia de Salomon.

Phrase tirée du texte.

« Je prononce les mots redoutables à l’instant la terre tremble sous nos pieds, le tonnerre, les mugissements du Vésuve répondent à ses feux redoublés et ses feux se joignent aux feux de la foudre. » 

 L’initié ou le futur initié a mis en œuvre des énergies considérables qui font trembler la « Terre »  et mettent en branle le « Feu », auquel  répond à la phrase suivante le cœur des génies s’élevant dans les « Airs ». Il ne manque que l’eau.

La connaissance si proche est volatilisée du moins provisoirement car le rameau d’or s’enflamme et le futur initié est perdu dans les ténèbres. Ce passage fait penser à la « nuit obscure » précédant « l’illumination ».

Tout s’évanouit alors, plus d’Autel, plus de Vésuve et il ne reste près du futur initié qu’une robe blanche et une lampe de cuivre posé sur un morceau de granit.

La « lampe » fait penser très fort à l’ermite que l’on trouve dans le tarot. La lumière est cachée sous les plis de la robe blanche et le futur initié avance dans un chemin étroit dont les parois sont revêtues de marbre noir 

Ce passage très riche en symboles fait référence à la recherche de la pierre cachée et aussi au voyage à l’intérieur de la terre, le fameux « VITRIOL »

Le passage avait trois miles de longueur, un mile est une mesure anglaise car il n’y avait pas encore de système métrique. Un mile = 1,8Km environ mais ici le nombre trois.

L’initié trouve une « porte », la porte symbolisant sûrement le passage vers un autre état de conscience ou une autre dimension.

Mais le futur initié aperçoit une lueur qui se dissipe à son approche, il cache alors la lampe se rapprochant ainsi de l’ermite, la solitude est alors nécessaire pour avoir la connaissance des « plus grands mystères ».          

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