L'Homme, le Pourousha*

Publié le par maybruce

 

    

D’après une citation de Shri Auronindo                 

 

Dieu ne peut cesser de se pencher vers la Nature, ni l'homme d'aspirer à la divinité. C'est la relation éternelle du fini à l'infini. Quand ils semblent se détourner l'un de l'autre, c'est pour s'élancer vers une plus intime rencontre.

Dans l'homme, la nature du monde redevient consciente de soi afin de faire un plus grand bond vers son Possesseur. C'est ce Possesseur que, sans le savoir, elle possède, que la vie et la sensation nient, tout en le possédant, et cherchent, tout en le niant. Si la nature du monde ne connaît pas Dieu, c'est qu'elle ne se connaît pas elle-même; quand elle se connaîtra elle-même, elle connaîtra une joie d'être sans mélange.

 

La nature est inconsciente au départ elle est faite à l’origine de l’Univers de forces aveugles programmées pour former le monde et l’Univers tels que nous les connaissons. Un animal agit en fonction des instincts donnés par le « possesseur » que nous pouvons appeler dans la tradition occidentale le Grand Architecte De l’Univers. Le « possesseur » possède tout le savoir de ce qui a été,  ce qui est et ce qui sera. La nature suit ses lois et fait partie intégrante de Dieu mais elle ne le sait pas. Seul l'homme va permettre à dieu de la connaître à travers la nature. L’homme doit tout d’abord se séparer pour se rendre compte qu’il fait partie du grand tout.

L’homme doit posséder le libre-arbitre pour pouvoir connaître Dieu. C’est fort dommage dit mon ami B mais c’est ainsi. L’homme en quelque sorte est destiné à devenir les "yeux de Dieu car Dieu voit et se connaît à travers l’homme. Mais le libre arbitre est dangereux  et une partie de la manifestation peut être détruite avant que Dieu ne se connaisse tout à fait. Tomber entièrement dans la séparation est ce qui se nomme la chute dans la tradition occidentale  et chaque homme est un « Satan » ou un » Lucifer » potentiel, par contre un homme guidé par Dieu et accomplissant ses œuvres est un «  Christ » ou un complet «  Fils de Dieu ».

Ainsi Shri Aurobindo nous éclaire sur la tradition hindouiste mais aussi sur la tradition occidentale qu’il met en relief sous un jour nouveau.

Mon ami R appartient aux deux traditions et sa compréhension est potentiellement vaste et c’est aussi un homme potentiellement heureux.

Publié dans l'adepte

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