Les légendes de Hongrie parlent de vampires, ceux-ci sont mis à l’écran et dans les livres par l’intermédiaire d’un dénommé
Dracula.
Evidemment nous n’allons pas rester à l’image brute, nous n’allons pas prendre le vampire au pied de la lettre. Disons que dans un
premier temps le sang fait penser à la force vitale.
Nous parlerons aujourd’hui des vampires bien plus dangereux qui pillent les ressources de la terre, se nourrissent de la vie et du travail des hommes qu’ils crucifient à l’avidité et au désir de
possession des actionnaires.
Les vampires ce sont les pires multinationales s’abritant derrière une façade sociale. Bien avant de savoir si les O.G.M sont dangereux ou non pour la santé à partir du moment
où ils sont commercialisés par certaines multinationales les OGM sont forcément négatifs.
Quel est le rêve, le summum des O.G.M et bien c’est l’O.G.M Terminator dont la semence est stérile quand
elle ressemée.
Quel est l’intérêt pour le consommateur ? Aucun.
Quel est l’intérêt pour l’agriculteur ? Aucun et il est esclave du semencier. La multinationale vampire a tous les avantages pour elle et pour les actionnaires. Heureusement les semences
Terminator ne sont pas commercialisées à cause des protestations, il est vrai que ce gêne se combinant à d’autres espèces conduirait à une catastrophe écologique
majeure. Néanmoins les nouveaux vampires sèment la misère dans le tiers monde et tuent à petit feu leurs habitants et leurs actions sont négatives dans l’immense majorité des cas.
Les multinationales vampires tirent à bout portant sur tout ce qui ressemble à un syndicat et la démocratie leur donne
des boutons.
Quel est le principal remède contre les agissements criminels de ces entreprises de mort ?
La façon la plus efficace est de mettre au grand jour leurs agisements car les vampires détestent le jour et ceux qui dénoncent sont plus ou
moins protégés à partir du moment où ils sont connus.
La deuxième façon de lutter appartient à chacun qui doit bien examiner ses besoins et regarder s’ils ne relèvent
pas du désir de possession.
Le troisième point consiste à ignorer ou de trouver des alternatives aux vampires, ils devront alors changer leur éthique mortifère ou
bien disparaître. Les vampires menacent la survie de l’humanité, usons une fois n’est pas coutume d’intelligence et de libre arbitre.
Nous sommes en tant qu’humanité devant un choix difficile. Le marché est Roi mais la solidarité n’est pas Reine et le Roi
est nu.
Pour les besoins de tous si nous voulons garder une terre viable il devient de plus en plus nécéssaire de ne plus fabriquer le maximum
d’objets mais de fabriquer un objet. A titre d’exemple la Régie Renault ne devra plus uniquement fabriquer des voitures mais « vendre du déplacement » il est
d’ailleurs regrettable qu’elle ne soit plus nationalisée. La régie Renault pourrait ainsi louer n’importe quel véhicule non polluant adapté à la longueur et à la nature du déplacement. Vélos,
vélos électriques, petits véhicules hybrides, transports en commun (c’est déjà fait) ce sera une révolution car la fabrication passera après le service.
De plus, la majorité des objets, la majorité de la nourriture devra être produite le plus près du lieu d’usage ce qui enlèvera beaucoup de
chômage. Le slogan « travailler plus pour gagner plus » est une mauvaise chose, il vaut mieux dire « produire à proximité pour travailler tous » Ainsi un président de la
république nouvellement élu s’est empressé d’aller passer des vacances de milliardaire sur un yacht, c’est un très mauvais symbole donné à ses électeurs bien que cela ne
soit pas important à l’échelle d’un pays, mais quelle dépense d’énergie, quelle dépense financière même si ce n’est pas payé sur l’argent de l’état et surtout qu’elle incitation au désir de
possession de chacun . La publicité attise aussi le désir de possession.
Si chacun désire posséder c'est-à-dire dépasser ses propres besoins indispensables à la survie ou même à la vie tout court, nous courrons
droit dans le mur car les ressources vont s’épuiser voir le climat se réchauffer trop vite et les famines, les maladies, les conflits vont se multiplier.
Il y a sûrement eu des catastrophes probables comme l’Atlantide mais cette fois çi si elle a lieu elle concernera la terre
entière.
Ceci est mon corps, ceci est le « pain de vie » le passage de l’évangile invitant le croyant à manger le « pain de vie »
peut paraître surprenant et s’apparenter au cannibalisme. Il est évident que ceci n’est absolument pas à prendre au sens littéral. Pour essayer de percer le mystère, pour essayer d’y voir plus
clair penchons nous sur le symbolisme du pain. De quoi est fait le pain ?
En premier lieu de la farine qui est elle-même tirée du blé lui-même issue de la Terre, puis vient l’Eau qui va servir à
pétrir et surtout vient le levain qui va faire lever la pâte comme son nom l’indique et qui met en action l’Air et qui va faire doubler le volume du pain. Le levain peut s’apparenter à l’esprit
car l’Air pour la Kabbale est à l’origine des autres éléments puis vient le Feu qui va servir à faire cuire le pain.
Le corps du Christ comme tous les autres corps était constitué de ces quatre éléments, de ces quatre principes, le corps du Christ est animé
par la quintessence c'est-à-dire le cinquième élément qui donne vie au quatre autres.
Cette quintessence est la vie éternelle, c’est l’origine du « pain de vie » d’où l’importance attachée au
pain.
Posséder dans l'unité et non se perdre dans l'unité, tel est le secret. Dieu et l'homme, le monde et l'au-delà deviennent Un quand
ils se connaissent l'un l'autre. Leur division est la cause de l'ignorance, de même que l'ignorance est la cause de la souffrance.
Tout d'abord, l'homme cherche aveuglément, et il ne sait même pas qu'il cherche son Moi divin, car son point de départ est l'obscurité de la Nature matérielle, et même quand il commence à voir,
il reste longtemps aveuglé par la lumière qui croît en lui. Dieu aussi ne répond qu'obscurément à sa quête; il recherche l'aveuglement de l'homme et en jouit comme des mains d'un petit enfant qui
tâtonne vers sa mère.
Le petit enfant qui tâtonne vers sa mère est semblable à l’homme qui recherche Dieu, il n’a alors que son libre-arbitre ce qui est à la
fois indispensable et aussi bien peu de choses, en connaissant l’au-delà l’homme élargit son horizon. Quand on inclut l’au-delà la notion de libre arbitre n’est pas la même, car ce qui peut
paraître un destin est en fait programmé dans l’au-delà. Il est certain qu’avant de rejoindre la nature divine il faut rejoindre le monde de l’au-delà en plus du monde matériel qui est le lieu de
l’obscurité. Posséder dans le cas du texte indique qu’il s’agit de la possession d’une personnalité qui reste autonome bien qu’elle reste en Dieu. L’unité englobe la diversité, encore faut-il
cultiver le libre-arbitre c’est un mal nécéssaire n’en déplaise à mon ami B.
Pour ne pas se perdre l’homme doit avoir expérimenté de nombreuses fois et trébuché de nombreuses fois.
C’est ainsi que se forge la conscience de Soi et qui dit conscience de Soi dit libre-arbitre, qui dit libre arbitre dit responsabilité,
qui dit responsabilité dit connaissance progressive de l’arbre du bien et du mal. Cet arbre représente la dualité primordiale comme les deux colonnes du temple Jakin et Boaz
qui sont les joyaux de l’ésotérisme occidental. Ces deux colonnes qui une fois franchit amène l’homme hors de l’illusion, hors de la maya.
Posséder dans l'unité et non se perdre dans l'unité, tel est le secret. Dieu et l'homme, le monde et l'au-delà deviennent UN
quand ils se connaissent l'un l'autre. Leur division est la cause de l'ignorance, de même que l'ignorance est la cause de la souffrance.
D’après Shri AUROBINDO
L’unité avec Dieu, ce n’est pas se perdre, c'est-à-dire que la personnalité de l’homme construite au cours du temps ne se perd pas. Cette
personnalité est faite des choix successifs, des erreurs successives, des réussites successives, cette personnalité est construite à l’aide du libre-arbitre. Rappelons cela à
notre cher ami B et grâce au libre arbitre quand vient le temps de la « résurrection » où plutôt de la naissance du corps divin; l’homme à ce moment là est une partie de Dieu mais
une partie consciente d’elle-même.
Le monde de l’au delà est différent, il imprime sa marque sur le monde matériel, il est à l’origine et en même temps il en porte l’empreinte,
par contre dans le monde de l’au-delà je change facilement de vie et de décors et je peux m’intéresser au monde matériel que je vois en reflet dans l’eau d’une fontaine imaginaire d’autres
parlent d’un objet nommé « Télévision » que je ne connais pas vivant pour la dernière fois au XVII ème siècle, connaître les deux mondes c’est
approcher de l’unité ce qui veut dire que les communications sont plus faciles de l’au-delà vers le monde matériel que l’inverse. La présence de Dieu est une évidence dans l’au-delà. L’homme qui
ne la voit pas est en « enfer ». Enfer évoque également l’enfermement, cela parait évident en français. Nous sommes loin des dogmes, des églises, des guerres de
religions qui ont fait de nombreux morts et qui disent au fond la même chose. Que de malheurs.
Le texte du grand philosophe du vingtième siècle Shri Aurobindo transcende les différences et sont l’œuvre d’un authentique «Eveillé »
par la pertinence de ses propos qui restent quand même parfois obscurs.
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