Le septième ternaire
XIX : Le soleil
XX : Le jugement
L'arcane sans nom
Le monde fera l'objet d'un message à part.
XIX : Le soleil : cette lame est celle de la renaissance, la lune précédemment décrivait un monde
où la lumière de la lune n'était qu'un reflet alors que le soleil se reflète parfaitement, à nouveau la lumière primordiale luit sur la création qui est achevée, à nouveau
l'unité apparaît dans la création car 1+9=10 1+0=10=1
Les trois couleurs sont représentées dans les rayons du soleil.
Le bleu : La couleur de l'homme
Le jaune : la couleur de l'Univers.
Le rouge : La couleur de Dieu.
Reste également deux rayons noir et deux rayons blanc pour représenter la dualité, il convient de se représenter également les colonnes Jakin et Boaz . La muraille indique que ce soleil brille sur un univers matériel et le mur symbolise les « briques » de la matière, les deux enfants sont innocents et cela rappelle les citations de l'Evangile « Redevenez des petits enfants » « seul un enfant peut rentrer dans le royaume des cieux ». Le soleil est relié à la lettre Koph qui représente la hache, koph ק fait suite à la lettre Caph כ Beith ב ces deux lettres indiquent une idée de réception de la lumière divine . beith est la sagesse du monde divin , Caph la force du monde astral et Koph ces deux qualités dans le monde matériel.
XX : Le jugement : Cette lame peut évoquer le fameux « jugement dernier » avant la venue de la Jérusalem céleste descendue sur terre, la croix jaune indique le quaternaire dans l'univers ou dans le monde, car notre univers se limite pour nous à notre terre. Les trois personnages peuvent indiquer les trois aspects de l'homme, remarquons également que les rayons de l'ange du jugement sont rouges et jaunes ce qui indique l'origine non humaine de cet être mais il est également entouré d'une sorte de couronne bleue qui est la couleur de l'homme.
Cet arcane est lié à la lettre Reich ר qui veut dire « la tête » pour les hébreux car le jugement aura lieu d'une manière favorable pour ceux qui aurons bien pensé. De la pensée sort la volonté et de la volonté sort l'action, ces trois caractéristiques peuvent être symbolisées par les trois personnages.
L'arcane sans nom : le zéro ou le mat
Le mat est encore appelé « le Fou » c'est aussi le « Maboul » comme le dirait mon ami R. Le Fou représente l'initié sur le chemin, le « Mat » peut aller aussi bien vers le précipice ou bien suivre la route vers la réalisation. C'est aussi la lame du « libre arbitre » car le Mat ou le Fou fait ce qu'il veut.
Le Mat est relié à la lettre Schin ש qui représente le Feu mais c'est aussi la flèche qui peut partir dans toutes les directions, à droite, à gauche ou tout droit, nous remarquons également que la coiffure du Mat a trois pointes bien qu'il faille en deviner deux .Le mat ne regarde pas dans la direction ou il marche comme mon ami B, il ne veut rien savoir et préfère être guidé, le chien est aussi une forte incitation à se mettre en route. Ce chien rappelle le lion de la force , mais il s'agit d'un petit lion.
« Il nous faut partir vers l'Est » Dit Maitre Aziz
« Vers l'Est » dit Jean.
« Oui en Chine pour effectuer ta sixième et ta septième initiation et de l'Est vient la lumière. »
« Mais ne peut-on pas aller vers l'Est dans un sens symbolique ? »
« Certes, mais tu es un guerrier et le guerrier doit voyager pour subir les initiations. »
« Quand se présentera-t-elle ? »
« Je ne sais. »
« Pourrais-je soigner Aïcha ? »
« Difficile de répondre, il s'agit d'un Karma supérieur. »
« Expliquez moi ce qu'est un Karma supérieur »
« Et bien,Aïcha a choisie sa maladie pour progresser, elle n'est pas liée à des actes antérieurs, son maître est la mort, à quoi pense-t-elle quand elle médite. »
« A rien » Maître Aziz
« Et bien tu vois!. T'aimerai-t-elle autant ? »
« Je ne pense pas Maitre. »
« Comment se comporte-t-elle dans vos relations intimes ? »
« Comme si c'était la dernière fois de cette vie et à un moment elle est vierge de pensée. »
« Il faut être vierge de pensée pour accueillir la transcendance, ce Karma ne peut être combattu que par la personne elle-même, mais elle ne se souvient plus de sa promesse. »
« Ou passerons-nous ? »
« Par le Tibet, puis par des régions sauvages, nous suivrons la route des caravanes de la soie, mais nous irons plus loin qu'elle, jusqu'au monastère Shaolin. »
« Quelle religion est pratiquée dans ce monastère ? »
« Un mélange de bouddhisme et de taoïsme, ces religions ne renient pas le corps car celui-ci est une antenne placée entre le ciel et la terre. »
« Une antenne ? »
« Un réceptacle si tu veux, ce mot n'existe pas en occident, Shaolin veut dire axe entre ciel et terre ou bien l'axe qui relie le feu et l'eau. »
« C'est donc cela une antenne. »
« Oui, mais aussi bien d'autres choses qui n'existent pas encore, antenne est un mot du futur. »
« Lisez-vous le futur ? »
« Cela dépend. »
« Pensez-vous qu'Aïcha guérira ? »
« Je ne peux te répondre, si je te dis non tu n'entreprendra pas le voyage, si je te dis oui tu l'entreprendra mais sans attention, alors suivant ma réponse je peux influencer ton futur. »
« Mais si vous arrivez à connaître le futur, c'est donc qu'il existe ? »
« Il existe et n'existe pas seuls existent les paradoxes sur cette terre et ils sont nombreux, nous partons demain tous les quatre. »
« Tous les quatre ? »
« Et oui nous emmenons Amiray »
« Aïcha viens aussi ? »
« Bien sûr que serais-tu sans elle ? et elle a un rôle important dans tes initiations".
XVI : La maison Dieu : cette lame rappelle la légende de la tour de Babel, qui a été foudroyée. Nous voyons que la tour s'effondre et que la couronne est décapitée. Nous remarquons que la couronne (Kether) est la prérogative de Dieu. Donc les constructions humaines des personnes se prenant pour Dieu sont destinées à s'effondrer, c'est aussi la chute de l'homme se prenant pour Dieu. Comptons maintenant les bulles de couleur
Blanches : 13
Rouges : 13
Bleues : 11
Ces bulles peuvent représenter les différents éléments. Le blanc peut se rattacher à l'air, le rouge au feu, et le bleu à l'eau. Remarquons également la position des jambes de l'homme la tête en bas cette position rappelle la seizième lettre de l'alphabet hébraïque la lettre Ayin ע ce n'est pas dû au hasard..
XVII : L'étoile.
La femme nue déverse l'eau vers la terre. Elle verse de l'énergie vers la terre elle verse le
contenant. La XVII ème lettre est la lettre Phé פ qui est aussi un contenant.. Les étoiles sont au nombre de huit, sept étoiles simples et une étoile double.
2 étoiles à sept branches,
5 étoiles à huit branches,
la grande étoile à deux fois huit branches.
5 étoiles à huit branches peuvent indiquer la quintessence ; le cinq peut représenter l'homme.
8X5=40 l'homme est enfermé dans la matière.
Sept et deux, ce peut être le septénaire allié à la dualité qui sont la base de la création.
XVIII : La lune
La lune de par sa couleur peut être reliée à l'eau. Ce qui est encore accentué par la présence de l'écrevisse dans la mare, nous allons effectuer le comptage
Rayons Blancs : 7
Rayons Rouges : 15
Rayons Bleues : 7
Total 29
Comptons maintenant les flocons de couleurs.
Rouges : 6
Bleus : 8
Jaunes : 5
Total : 19 c'est le retour à l'unité. (1+9=10 soit 1)
Remarquons également les deux chiens face à face, encore un clin d'œil à la lettre hébraïque Tsadé צּ qui est la XVIII ème lettre de l'alphabet. La lune agit sur le subconscient, sur l'eau dans l'homme, l'eau physique et l'eau psychique, c'est aussi la polarité féminine ce qui est encore accentuée par l'étoile..
Les Hébreux n'étaient pas content de l'ostracisme de la population locale et de Ramsès II, il faut dire qu'en même temps que le Dieu unique ils avaient découvert la grève, à cause d'une fête non autorisée par le pharaon nous dit la bible, ils décidèrent de partir. Il faut s'ôter de l'esprit que les hébreux étaient des esclaves, les esclaves n'auraient pu s'organiser pour faire fuir plusieurs milliers de personnes, c'est ce qu'ils firent sans attendre que le pain soit levé et qu'ils l'emportèrent pour le faire cuire plus tard. Ramsès n'était pas content aussi un bataillon se lança à leur poursuite, mais les hébreux connaissaient le passage dans les marais du Delta du Nil et ils voyageaient léger. Les chars de Ramsès s'embourbèrent d'où la légende de l'armée engloutie.
Les plaies d'Egypte sont de la pure invention car pourquoi Ramsès n'aurait -il pas noté tout ces malheurs alors qu'il avait noté le départ des ouvriers hébreux nul mention de l'eau du Nil transformé en sang ou de la mort de tous les nouveaux nés. Ensuite nous indique la bible les juifs mirent quarante ans pour traverser le désert à raison de dix kilomètres par an ce qui est peu, ce qui est intéressant ce sont les symboles.
La traversée de la mer rouge : Il est nécessaire de se placer sous le signe d'une religion extérieure toujours positive et non sous la coupe d'un clergé, d'une religion extérieure remplie de dérives. Ceci étant dit la mer pourrait représenter ce qui est inconscient en l'homme ainsi que les pensées.
Le désert : symbolise la « nuit obscure », et la mise en quarantaine de l'initié.
La terre promise : c'est l'illumination que tout mystique désire.
Le buisson ardent et les dix commandements
Le buisson ardent est le symbole du Dieu intérieur, autrement dit c'est la force mystique de l'homme.
Le Veau d'or : C'est la perte des valeurs spirituelles et divines, Dieu est remplacé par les valeurs de l'or qui est adoré au lieu d'être considéré un intermédiaire de transaction. Nous sommes actuellement en pleine période de Veau d'Or.
La face Esotérique : Moïse a ramené de son contact avec le buisson ardent la révélation de la Kabbale
mais il ne l'a pas dévoilée au plus grand nombre occupé par le Veau d'or.
Les sources et la Manne :
Ce sont les armes spirituelles offertes à ceux qui entreprennent la « traversée du désert » ou le chemin vers l'illumination.
L'apport de Jésus ou Yeschoua :
Vous l'avez compris « la Pâque » signifie le passage d'un état à un autre ou le passage de la conscience
ordinaire à la « conscience cosmique »
C'est également la compréhension des trois mondes.
Le monde physique
Le monde Astral
Le monde Spirituel
Jésus représente le Christ c'est-à-dire Dieu incarné dans tous les mondes. C'est l'homme universel présent et conscient dans ces trois mondes. Jésus passe du corps physique au corps spirituel et ceci est symbolisé par la résurrection de Jésus. La venue du corps spirituel dispense de la réincarnation et c'est l'aboutissement d'un long processus.
« La discussion est vaine dit Jean, ce village compte trente feux , que ferions nous s'ils sont dix mille ou plus, il faudra partir se cacher , dorénavant il nous faudra des guetteurs. »
« Mais comment ferons les guetteurs pour prévenir ? » Dit Amiray
« A l'aide de ceci. Dit Aziz en montrant des sortes de fusées destinées au feu d'artifices, fumées blanches nous restons,d'une autre couleur nous partons, nous enverrons une fusée par groupe de cent si la cinquième fusée n'est .pas blanche nous partons »
« Des soldats arrivent. »
« Déjà. »
« Ils viennent du Nord, ce ne sont pas des barbares. » Dit le chef.
« Combien sont-ils ? »
« Cinq. »
« Cela fait sept combattants avec nous deux. » Dit Aziz.
« Non huit avec moi dit Amiray, ne savez vous pas que je sais tirer a l'arbalète. »
Les cinq soldats venaient de la région de Beijing (Pékin) , ils fuyaient les mongols ils avaient bien du mal a comprendre la langue locale ( Le cantonais).
Ils décidèrent de ne pas aller plus loin, ils étaient lourdement armés, Hallebardes, sabre, arc et flèches et boucliers en métal)
« Nous étions vingt dit celui qui paraissait être le chef nous en avons tué plus de soixante dix et nous sommes les seuls survivants, dans une semaine ils seront ici. »
« Combien sont-ils ? »
Il plia vingt fois ses mains.
« Deux cent » dit Jean.
Jean en les voyant s'entraîner trouva l'aide appréciable il se mêla a eux, il ne fût jamais vaincu non plus, il gagna au bâton.
« Es-tu un paysan. »
« Non »
« Seuls les guerriers paysans manient le bâton comme toi, qu'elle est cette arme que tu porte a la ceinture ? »
Le mot épée n'existait pas en chinois, il s'appelait sabre droit. Jean proposa de faire un combat mais en entourant les tranchants de paille de riz. »
« Cette arme est magique, combien as-tu tué d'adversaires. »
« Aucun, je n'en ai pas le droit sous peine de perdre la vie, je peux seulement désarmer ou blesser. »
« Confie la nous, le charme est peut-être lié à ta personne. »
« Nous verrons au moment venu. »
« Ils arrivent regardez deux fusées. »
« Tous derrière les barricades. » Dit maître Aziz
Les mongols furent surpris par les barricades, aussi décidèrent-ils de mettre le feu au village entier. Il y avait heureusement un puits et de nombreux seaux étaient prés. Les maisons a l'extérieur des fortifications flambèrent tandis que des flèches enflammées s'abattaient en vain sur l'autre partie du village. Les mongols lancèrent des grappins et des sortes de lassos pour déterrer les pieux, ils s'avançaient également avec des poutres pour combler les fossés.
Mais ils n'avaient pas compté sur les cinq archers plus Amiray avec son arbalète, ils décidèrent de lancer alors des volées de flèches mais les cinq soldats étaient protégés par une sorte de guérite bientôt recouverte de flèches comme un hérisson. Les flèches étaient ramassées très vite par les villageois puis redonnés aux soldats. En moins d'une heure, trente morts et quarante blessés environ jonchèrent le terrain. Alors les mongols décidèrent qu'il fallait faire vite, ils attaquèrent en masse, les premiers rangs avec quantités de planches pour passer sur le fossé et derrière les autres rangs armés de sabres et protégés de boucliers.
Il fallait sortir les longs pieux qui ne tuaient pas les mongols mais les maintenaient sur place, les cinq soldats plus Jean quand les villageois reculaient, le dispositif d'Aziz se montrait imprenable. Mais les mongols comprenaient que les cinq soldats étaient l'âme de la résistance, aussi concentrèrent-ils leur attaque sur eux. Deux tombèrent, puis un troisiéme qu'ils avaient volés son épée. Il remarqua que les hommes avaient été décapités, il récupéra de justesse son épée d'entre les mains d'un mongol. Jean ne se servait que d'un bâton avec deux pièces de métal a chaque extrémité.
« Pourquoi ne pas les tuer » dit le chef.
« Parce que les mongols n'abandonnent jamais les blessés et que les blessés ralentissent les mongols »
« Tu as raison étranger. »
La technique de Jean était bonne quand un tiers environ des hommes revinrent en boitant ou en se tenant la tête le chef des mongols décida de lever le siège pour aller vers d'autres plus propices et surtout plus facile.
« Les dieux sont avec nous. » Dit le chef du village
« Pour l'heure vieil homme di l'un des guerrier survivants mais ils reviendrons plus nombreux et ils attendrons que vous n'ayez plus rien à manger puis ils vous ferons périr dans des affreuses souffrances, il faut partir dés demain. »
« Mais ou irons-nous ? »
« Vers l'Ouest puisque les mongols vont vers l'Est, c'est Pékin, qu'ils veulent. »
« Et ils l'auront dit Aziz alors ils deviendrons chinois. »
Plusieurs hommes indiquèrent qu'Aziz était fou .
« Fol est celui qui annoncent trop tôt » dit Jean
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