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Jeudi 14 février 2008



D’après Sri Aurobindo

Il y a des moments où l'Esprit se meut parmi les hommes, où le souffle du Seigneur se répand sur les eaux de notre être. Il en est d'autres où il se retire et abandonne les hommes à leurs actes, dans la force ou la faiblesse de leur propre égoïsme. Les premiers sont des périodes où même un léger effort suffit à produire de grands résultats et à changer la destinée, les autres sont des espaces de temps où un grand labeur n'apporte que de maigres résultats. Il est vrai que ces moments-ci peuvent préparer les premiers; comme la fumée légère du sacrifice montant vers le ciel, ils peuvent appeler ici-bas la pluie de la munificence divine.

 

L’heure du divin et  l'accomplissement de l’illumination. 
D’après le grand penseur mystique Sri Aurobindo il est des temps favorables à la venue d’un influx cosmique important et d’autres moments ou rien ne se passe ou nous sommes abandonnés à nos propres forces et ces derniers moments sont longs. Un de mes ami R pratiquant zélé ne voit pas vraiment le bout du tunnel, mais il se peut que pour un mystique qui cherche en vain  Dieu dans l’obscurité de la Maya (La Maya étant l’illusion et à la fois l’énergie à l’origine du monde) l’obscurité peut s’éclairer et c’est ce qui se nomme l’aube dorée.

Un autre de mes amis que nous appellerons B a eu cette venue de l’Esprit durant un  bref moment et c’est de là que lui est venu la sensation d’être accompagné par une force bienveillante, il est depuis retombé dans les affres de la matière mais depuis ce temps une force l’accompagne que d’autres traditions appellent ange gardien.

Cette force est féminine et c’est normal car l’homme ou la femme veut toujours retrouver l’Androgyna primitif.

Mon ami R  se morfond, mais il ne doit pas perdre espoir  et se tenir prêt quand la grâce de Dieu viendra sur lui.

Les textes du  grand sage dépassent toutes les religions  ils peuvent être compris par les chrétiens les musulmans et les hindouistes évidemment. Ils peuvent être compris par les francs-maçons, par les rosicruciens. Les lois cosmiques ne sont pas reliées uniquement au monde matériel «  l’heure de Dieu » peut être reliée au vécu de la personne  concernée c'est-à-dire aux réincarnations éventuelles.

L’heure de Dieu peut revenir à plusieurs occasions, ainsi mon ami B peut très bien voir  sa mission sur terre se révéler et devenir évidente ou bien cette mission n’apparaître que dans deux siècles l’invitant part la même à poursuivre ses «  vacances cosmiques », mais ces « vacances » doivent rester vigilantes, mon ami B doit être près à regarder sa boite à lettre intérieure pour relever les cartes postales du monde Divin car en réalité l’heure de Dieu peut être parfois pressentie. Mon ami R peut aussi demander dans ses prières des éclaircissements sur sa vie et la réponse lui sera donnée d’une certaine manière. 

 

      

par maybruce publié dans : l'adepte
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Jeudi 7 février 2008

Les indiens

« Alors ne perdons plus de temps, embrasse moi, ne te presse pas c’est la première fois, mais j’ai confiance car moi aussi je t’aime, embrasse moi. »

Le jour pointa son nez quand ils s’étreignirent dans un long baiser passionné. Leurs mains fébriles virevoltaient sur leurs corps, ils se serraient frénétiquement en fermant les yeux. Dehors on entendait des petits bruits comme des petits frôlements. Emmanuel montra le lit à Martine qui fit oui de la tête et des yeux. Soudain la porte s’ouvrit et  les Apaches sur le sentier de la guerre entrèrent et se saisirent promptement de Martine et d’Emmanuel.

« Que faisons nous de la fille. » Dit l’un des guerriers

Un autre guerrier fit un geste significatif du bassin, un deuxième fit un autre geste non moins significatif en passant le tranchant de sa main devant la gorge.

« Non dit le chef, elle va partir. »

Les indiens poussèrent des cris de protestation en levant leurs lances. Ils étaient au nombre de quinze.

« Oui elle n’est pas Mexicaine, elle n’est pas Américaine. Nous pas aimer les blancs, mais n’avons rien contre les jaunes. Ils se tournèrent alors vers Emmanuel et se mirent à faire une ronde autour de lui. Leurs visages étaient peint avec des couleurs de guerre à prédominance rouge. Emmanuel compris assez rapidement qu’il allait servir de cible aux archers, il remarqua qu'une moitié seulement possédaient des fusils. Martine comprit bien également.

« Non le blanc n’est pas Mexicano, pas Américain lui Français. »

Ils se regardèrent d’une manière significative. Elle continua

« France derrière la grande mer »

« Ah oui pantalons rouge » dit le chef. Les indiens appelaient les Français les pantalons rouges.

« Pantalons rouge très grands guerriers. »

L’indien faisait allusion à la célèbre bataille de Calerone

« Eux grands guerriers, pas méchants avec indiens, mais eux partis, eux ont abandonné Mexique, pas bien, pas bien du tout. » dit le chef en Espagnol.  

« Nous te proposons de te battre contre Couteau Agile, lui très fort au couteau, si tu le blesses ou si toi le tuer, tu pourras aller. » 

Triste perspective car la mort était assurée, Emmanuel n’avait jamais tenu un couteau sauf un couteau de cuisine.

« Lui ne sait pas se battre, mais lui grand chaman chez les blancs. » dit Martine

« Ah toi la jaune, toi veux dire curé, drôle de chaman. »

Ils éclatèrent tous de rire en frappant les cuisses de leurs mains

« Bon curé si toi est un chaman, nous te relâcherons, les chamans sont sacrés, donc toi avoir une épreuve de sorcellerie. »

Ils se mirent à fouiller les poches d’Emmanuel et sortirent des pièces de monnaies

« Voila nous allons cacher les pièces de monnaie dans ce terrain » le chef délimita un terrain marqué par deux rochers et deux arbres à chaque coin. Le terrain était rempli de cailloux et sa superficie était d’un hectare environ.

« Tu as une heure pour préparer tes sorcelleries et une demie heure pour retrouver les pièces, moi sais lire la montre. »

Il regardait la montre gousset qu’il venait de confisquer à Emmanuel.

« Si toi ne retrouves rien, toi te battre avec Couteau Agile. »

Nous voila bien avancés pensa Emmanuel. Les indiens le poussèrent dans la maison avec Martine et ils se mirent en cercle autour d’eux. Puis l’attente vint, Martine ferma les yeux et sombra comme absorbée par le sommeil. Emmanuel transpirait, il lui semblait que c’était sa dernière heure. 

« Mais enfin comment peux-tu dormir dans des circonstances pareilles. »

«  Tais-toi Emmanuel j’essaye d’appeler Riberio. »

Il se tût, de toute façon il n’y avait rien à perdre. Au même moment  l’Hacienda  Juanita bouillait d’impatience.

« Mais enfin Riberio, ce n’est pas le moment de dormir, nous devons rejoindre nos amis, le soleil est déjà haut dans le ciel. »

Il ouvrit les yeux et dit: « Cela est fait Juanita, nous pouvons partir. »

Dans la petite maison, Martine poussa un cri de joie en sautant sur sa chaise.

« Tu verras une sorte de brume aux endroits ou se trouvent les pièces, tu ne peux pas te tromper, j’ai eu Riberio. »

L’heure était écoulée, le chef indien vient chercher Emmanuel celui-ci se dirigea sans hésitation en direction des pièces, couteau agile était déçu.

« Cet homme a triché, j’ai vu il  s’est servi de la chamane jaune et de Riberio, ce n’est pas lui qui a trouvé les pièces. »

« Couteau agile peu de personnes sont capables de faire venir Riberio dans son corps de rêve, ce n’est pas n’importe qui. »

« Oui mais lui n’es pas chaman, il a triché. »

« Nous ne pouvons toucher les amis de Riberio, cela suffit maintenant couteau Agile. »

« Tu es comme une vieille femme tremblante, tu n’as que le mot de Riberio à la bouche, tu n’es pas digne d’être le chef, moi Couteau Agile  je vais provoquer Riberio en duel. »

Cris et chuchotements dans l’assemblée et grands gestes significatifs du bout du majeur sur les têtes.

« Mais tu es devenu fou!. »

« Non je vais tuer Riberio après je vais prendre la place de Guépard Placide. »

« Riberio va te vaincre sans te battre, tu verras. » dit l’un des indiens.

Riberio et Juanita arrivèrent deux heures plus tard.

« Tes amis sont entre de bonnes mains. »dit le chef indien.

« Oui mais nous avons bien failli passer à la casserole. » dit Emmanuel.

« Nous ne savions pas. »dit le chef.

« Demandez et il vous sera répondu »dit Riberio en souriant

« Moi je veux te tuer, veux-tu te battre avec moi.

« Riberio dit Guépard placide, tu n’es pas obligé de relever le défi, car tu es invité dans la tribu et cela à jamais, désormais cet homme ne fais plus parti de notre tribu et quoiqu’il arrive sa vie t’appartient. »

Riberio descendit lentement de cheval, Couteau Agile se précipita sur lui avec son couteau dans la main droite. Riberio poussa un cri puis en deux trois mouvements avec un vitesse fantastique il frappa Couteau Agile qui se retrouva à terre évanoui. »

« Mais enfin tu aurais pu me demander mon avis. » dit Riberio.

« Comment fais-tu cela. »dit Emmanuel.

« Tai chi Chuan, c’est chinois. » Répondit-il.

« Dis donc tu es drôlement rapide. » dit Juanita.

« Pendant des jours, des mois, des années tous les gestes sont fait au ralenti, le plus lentement possible et puis un jour quand le besoin s’en fait sentir la rapidité vient. » 

« Mais ce cri. »

« Il s’agit du Kaï, c’est la projection de l’énergie par la voix, ce qui paralyse l’adversaire. »

« Tu peux le tuer sa vie t’appartient. » dit Guépard Placide. 

« Non, il y a mieux à faire, justement nous avons besoin d’un guide. »

Couteau Agile encore sonné venait de se réveiller.

« Viens nous partons. » dit Riberio

Couteau Agile monta à cheval et les suivit la mine renfrogné, il  devait suivre le quatuor et il avait perdu.

 

"ET MAINTENANT OU ALLONS NOUS" DIT JUANITA
par maybruce publié dans : Recits
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Mercredi 30 janvier 2008

Actuellement seul ce qui est quantifiable compte dans la société. Un président de la république a même dit «  travailler plus pour gagner plus ». Cette perspective est quand même assez triste si l’on ne se pose la question de l’intérêt du travail pour la collectivité et aussi pour l’univers. Gagner plus, cela peut être gagner suffisamment pour ne pas avoir faim, être au chaud. Ce sont là les besoins primaires hélas de plus en plus chers. Mon ami B fait remarquer que le prix du gaz a augmenté, mon ami C que la nourriture est  de plus en plus chère et mon ami R souligne qu’il se déplace de moins en moins .Les besoins primaires sont de plus en plus chers et difficiles à obtenir, mais après pourquoi gagner deux, trois, quatre fois plus que les besoins de base seront nous deux fois, trois fois plus heureux et bien non. Serions nous plus heureux si un ami riche mettait un avion  privé à notre disposition pour aller au bout du monde. non assurément. La cupidité et l’avidité matérielle conduisent à une impasse écologique et aussi à un vide existentiel majeur.

Il faut remettre Gandhi à la mode car ses conceptions sont une réponse aux problèmes de notre temps.

Par exemple, pour se déplacer dans une ville la voiture individuelle est une catastrophe  et ne va pas plus vite que les anciennes voitures à cheval. Il peut exister des véhicules électriques alimentés par des capteurs photovoltaïques, véhicules à faible poids et à faible vitesse mais bien adaptés à la circulation en ville.

Pourquoi cette obsession de la rentabilité dans les pays occidentaux et américains, pourquoi cette destruction d’emplois ?

Serait-il possible d’adopter une double monnaie dont l’une aurait une valeur d’usage et d’échange pour combattre les excès des boursicoteurs oeuvrant au détriment du travail qui doit être avant tout utile.

Il est question de la durée du travail et non de la qualité du travail qui après une embellie en 1936 se dégrade sous l’influence de  politiciens peu scrupuleux adeptent de l’Egocratie  suivez mon regard mais pas trop haut.

Il convient également de fournir un cadre sécurisant pour les employés et qu’ils ne soient plus pressés comme des citrons par les adeptes du libéralisme qui en fait asservit le plus grand nombre et profite beaucoup à un petit nombre.

2008 sera le début de cette révolution qualitative mais cela ne se passera pas sans crise , et certains seront tentés de prendre le pouvoir pour le rendre absolu et ceci même dans les vieilles démocraties

La qualité aura du mal à supplanter la quantité..

 

par maybruce publié dans : l'adepte
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Mardi 22 janvier 2008

 

LA JOURNEE DE TOUS LES DANGERS

 « Mais la région grouille de soldats. »Répliqua Juanita

« Nous passerons à travers les filets les filles, je connais quantité de sentier. »

Ils arrivèrent à l’hacienda au début de l’après midi. Ricardo le contremaître les attendait de pied ferme.

« J’ai conduit père Emmanuel à la petite maison. »

« Ne dis plus père Emmanuel mais Pablo l’idiot si quelqu’un t’interroge, mais où est Isabel? »

« Dans son lit, elle va mal. »

« Elle va mal, Je vais la voir, puis je conduis Martine à la maison elle aussi, je reviens et nous partons avec Juanita pour un long voyage, je te confie Isabel Ricardo. »

« Faites moi confiance. »

Riberio passa quelques heures avec Isabel tandis que le reste de la maisonnée faisait la sieste avant l’action.

« Merci pour tes bons soins Riberio, merci pour ta magie, va rejoindre Juanita, profite de l’instant aime la le plus fort que tu le peux, nul ne sais ce que demain sera fait, va je vais dormir maintenant, j’ai sommeil. » 

Le soir tombait Riberio tenait Juanita dans ses bras

« Il est temps que j’aille conduire Martine et Emmanuel il faut compter quatre heures aller et retour. Je reviendrais à la nuit noire et demain nous partirons pour longtemps, fais tes bagages durant ce temps, nous prendrons trois chevaux. Deux pour nous et un pour les bagages. A bientôt ma jolie tourterelle. »

« A bientôt mon amour. »

Riberio revint à l’hacienda vers dix heures du soir après avoir amené « soeur Martine » et « père Emmanuel » dans la petite maison à la limite de la propriété. La maison était surnommée « la maison d’Isabel ».Elle était couverte de tuiles rondes et les murs étaient recouverts de crépi ocre se détachant par plaques. La maison comportait deux pièces de quinze mètres carrés chacune environ. En plus de la porte elle comportait deux petites fenêtres. Le paysage alentours était désolé, le vent soufflait dans les arbres rabougris de la sierra Leone. Ricardo avait recommandé aux deux habitants provisoires de ne pas faire de feu à cause des indiens, ils avaient juste allumé une vieille lampe à pétrole en prenant soin  de fermer les volets. Ils n’avaient pas envie de dormir et ils discutaient de leur vie future.  

« Que faisons nous Martine ?. »

« Je ne sais pas, je vais voir, il est encore trop tôt, notre voyage sera long, pour arriver en France. » 

«  Veux-tu devenir ma femme? »

«  Mais que fais-tu d’Isabel, ne va t-elle pas venir avec toi? »

« Non elle ne viendra pas, elle ne va pas abandonner l’Hacienda. »

Puis ils apprirent à mieux se connaître, ils racontèrent leurs vies respectives avant le Mexique et après le Mexique. Les heures passaient et s’égrainaient  comme un chapelet, ils ne virent pas le temps passer. Et doucement Emmanuel se rapprochait de plus en plus de Martine. Il la pris par l’épaule et chercha ses lèvres. Elle le repoussa doucement et sans brutalité.

« N’en as tu pas envie? »

« Je te mentirais si je disais non, mais Isabel est mon amie et je ne veux pas la trahir, pas avant d’avoir quitté le Mexique. »

« Nous ne retournerons plus à l’hacienda, veux-tu devenir ma femme maintenant sans plus attendre, de grands dangers nous guettent et nous ne savons pas ce que demain sera fait, je t’aime depuis longtemps, n’ai je pas assez attendu et toi n’attends-tu pas. »

Martine sourit, ses yeux en amandes se plissèrent

« Nous avons encore deux heures, même trois avant que Riberio ne vienne. »

« Alors ne perdons plus de temps, embrasse moi, ne te presse pas c’est la première fois, mais j’ai confiance car moi aussi je l’aime, embrasse moi. »


par maybruce publié dans : Recits
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Jeudi 17 janvier 2008

Dans le récit symbolique de l’Apocalypse il est décrit le règne de la bête qui possède sept cornes et dix têtes j’insiste sur le thème de symbolique car si la bête prenait réellement le pouvoir cela en serait fait de la terre et de ses habitants. Dans la kabbale et dans sa partie imagée chaque Sephiroth a un aspect négatif: 
les Qiploths ce qui veut dire écorce. Ils sont  formés lors de l’émanation de chaque Sephiroth et chaque aspect négatif correspond comme une bête, une femme, un paon. 
Pour la Sephira Malkut le Qiploth attachée est représentée par la bête de terre Behémoth a sept cornes et a dix cornes et à Béhémoth sont rattachées deux calamités la Cupidité  et la Famine, c’est très actuel et fortement symbolique. En pratique la cupidité est fortement présentée par les entreprises multinationales et leurs actions délétères provoquent la famine dans les pays du tiers monde. Ainsi, les chinois déversent pléthore d’objets à  bas prix dans les pays riches mais qui en réalité provoquent de nombreuses fermetures d’usines dans ces derniers pays provoquant au passage des drames et à terme la pauvreté. Ces transactions sont plus le fait d’entreprises multinationales  que d’entreprises proprement chinoises ou indiennes en fait la Chine en profite assez peu de ce commerce mais des fortunes considérables sont faites par les dirigeants et actionnaires de ces multinationales. 
Chaque multinationale est comme une bête qui sème malheurs et famine sur son passage. La survie du monde passe par la résistance aux multinationales. José B est le grand homme de la France et non le représentant légal avec son collier en or à la proue d’un yacht  ou devant un jet privé, c’est un valet de la bête.

Si nous comparons la terre à une communauté restreinte, la multinationale représente le psychopathe, le fou sanguinaire, l’assassin qu’il faut mettre hors d’état de nuire. Voila ou mène la cupidité c'est-à-dire la caractéristique de Béhémoth , la bête dont les cornes d’abondance au fur et à mesure que les dix têtes flairent l’argent à perdre au mépris de la vie même de la terre et des hommes. Ainsi les OGM profitent principalement aux multinationales et ne règlent pas le probléme de la famine suivant la propagande de la bête.

En conclusion , je forme le vœu que les forces de vies grandissent en cette année et que les forces des ténèbres s’amenuisent.                   

 

par maybruce publié dans : l'adepte
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