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Vous trouverez ici des articles spiritualistes, philosophiques et (ou) mystiques provenant du grand internet de l'invisible
Jeudi 10 avril 2008 4 10 /04 /Avr /2008 19:01


Posséder dans l'unité et non se perdre dans l'unité, tel est le secret. Dieu et l'homme, le monde et l'au-delà deviennent Un quand ils se connaissent l'un l'autre. Leur division est la cause de l'ignorance, de même que l'ignorance est la cause de la souffrance.

Tout d'abord, l'homme cherche aveuglément, et il ne sait même pas qu'il cherche son Moi divin, car son point de départ est l'obscurité de la Nature matérielle, et même quand il commence à voir, il reste longtemps aveuglé par la lumière qui croît en lui. Dieu aussi ne répond qu'obscurément à sa quête; il recherche l'aveuglement de l'homme et en jouit comme des mains d'un petit enfant qui tâtonne vers sa mère.

 

Le petit enfant qui tâtonne vers sa mère est semblable à l’homme qui recherche Dieu, il n’a alors que son libre-arbitre ce qui est à la fois indispensable et aussi bien peu de choses, en connaissant l’au-delà l’homme élargit son horizon. Quand on inclut l’au-delà la notion de libre arbitre n’est pas la même, car ce qui peut paraître un destin est en fait programmé dans l’au-delà. Il est certain qu’avant de rejoindre la nature divine il faut rejoindre le monde de l’au-delà en plus du monde matériel qui est le lieu de l’obscurité. Posséder dans le cas du texte indique qu’il s’agit de la possession d’une personnalité qui reste autonome bien qu’elle reste en Dieu. L’unité englobe la diversité, encore faut-il cultiver le libre-arbitre c’est un mal nécéssaire n’en déplaise à mon ami B.

Pour ne pas se perdre l’homme doit avoir expérimenté de nombreuses fois et trébuché de nombreuses fois.

C’est ainsi que se forge la conscience de Soi et qui dit conscience de Soi dit libre-arbitre, qui dit libre arbitre dit responsabilité, qui dit responsabilité dit connaissance progressive de l’arbre du bien et du mal. Cet arbre représente la dualité primordiale comme les deux colonnes du temple  Jakin et Boaz qui sont les joyaux de l’ésotérisme occidental. Ces deux colonnes qui une fois franchit amène l’homme hors de l’illusion, hors de la maya.

         

 

Par maybruce - Publié dans : l'adepte
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Mercredi 2 avril 2008 3 02 /04 /Avr /2008 21:09

 

L’illumination
 

Le soir ils arrivèrent dans un petit village où les indiens Hopis vivaient et ceux-ci mirent deux petites maisons à la disposition des passagers. Juanita sourit à Riberio et l’invita à la suivre dans une des maisons, Juanita se déchaussa et s’allongea sur une natte et elle dit. »

« Je me demandais si tu allais comprendre. »

Riberio se mis à genoux au pied de la natte et à l’aide d’une calebasse d’eau entrepris de lui laver les pieds encore abîmés par l’escalade du couvent.

« Tiens tu fais comme le Christ, mais crois tu que lui aussi avait perdu ses pouvoirs et n’avait rien pressenti avant d’être pris pour être crucifié. »

« Je n’en sais rien, il savait sans doute que Judas allait le trahir mais ne savait pas quel sort l’attendait. »

« Toi non plus tu ne sais plus quel sort t’attends. »

« Jésus à dit un jour, il faut que je diminue pour qu’ils croissent, peut être que mes pouvoirs doivent diminuer pour que croissent les tiens. »

« Je préfère quand même un homme plutôt qu’un saint, un saint n’a pas le droit de faire ce que tu vas faire dans très peu de temps. »

« Je ne sais pas ce que je vais faire, je ne sais plus rien. »

Elle éclata de rire

« Que c’est drôle tu as même perdu ton intuition, gros bêta. » Elle riait de plus belle. 

 

« Je sais que ce n’est pas drôle, mais je ne peux plus m’arrêter c’est nerveux. »

Elle se déshabilla avec peine, tellement elle riait. Elle cessa au moment où leurs peaux nues entrèrent en contact, elle frissonna comme si elle avait reçue une décharge électrique.

« Oh!, oui, oui, j’ai follement envie. » Cria-t-elle.

Le lendemain le jour se leva. Juanita s’étirait comme un félin repu, elle était à la fois contente et comblée elle remarqua que la couche à côté d’elle était vide. Où était-il encore passé, il était parti au milieu de la nuit et il n’était pas encore revenu?. Non Riberio ne reviendrait pas c’est à dire qu’il reviendrait différent. Sous la lune à trois heures du matin il fût emporté par l’expérience. Il est bizarre cet homme pensa Juanita. Riberio entra.

« Alors comme cela, je suis bizarre. »

Elle s’apercevait qu’il lisait dans ses pensées comme dans un livre ouvert.

« Tes pouvoirs sont revenus. »

« Bien plus que cela, je ne serais jamais seul. »

« Ah bon. » Elle le regarda effarée il était comme éclairé par l’intérieur. Elle commençait à se demander si elle ne le préférait pas comme avant. 

« Nous allons de l’avant, ne regrette pas le passé. »

 « M’aimes tu encore. »

« Oui je t’aime comme tout l’univers. »

« Mais je ne suis pas tout l’univers. »

« Tu es ma parcelle d’univers préférée. »

Elle poussa un ouf de soulagement, il n’avait pas entièrement perdu la tête.

« Au fait Juanita c’est bien d’écouter Emmanuel c’est un métier qui existera plus tard, il s’appellera infirmière de l’âme ou un nom moins poétique. »

Le mot psychologue n’existait pas encore du moins dans cette partie du monde  et le mot psychanalyste existait encore moins. Il n’existait que «  Le médecin des fous » appelé plus tard un psychiatre.

Depuis quinze jours déjà, le trio était installé près d’Albuquerque au Nouveau Mexique dans le petit village des Hopis. Riberio avec l’aide de Juanita soignait avec encore plus de facilité qu'auparavant. Riberio était toujours content, mais la jalousie s’insinuait peu à peu dans l’esprit de Juanita. Elle n’était pas jalouse d’une femme se serait trop simple car elle avait une grande confiance dans sa féminité. Mais elle était jalouse de l’âme de Riberio qui passait au premier plan, avant sa personnalité, avant son ego. Il faut que je diminue pour qu’ils grandissent disait Jésus .Juanita disait « Il faut qu’il diminue pour qu’elle grandisse. Autrement dit cette partie que Riberio  montrait, cette partie mystérieuse qu’à défaut d’autre chose nous appellerons l’âme, cette âme riche d’expériences en contact avec le divin, quand cette âme passait au premier plan Riberio avait tout, il n’avait besoin de personne.      

Auparavant il avait besoin de Juanita pour être complet, il lui avait dit un jour « tu es ma moitié d’orange. » Mais depuis l’expérience elle se retrouvait en face d’un verger d’orangers.

Elle se morfondait, heureusement un jour il se décida pour effectuer un long voyage vers la Nouvelle Orléans en passant par Memphis. Elle savait que Riberio serait presque tout à elle. Elle s’imaginait descendant le Mississippi. Ce fût le jour du départ avec trois chevaux et deux mulets pour les bagages. Juanita passait beaucoup de temps à remonter le moral d’Emmanuel qui était décidé à devenir moine. 

« Mais enfin Emmanuel tu ne peux pas te faire moine par dépit, mais uniquement par vocation, tiens j’en connais un qui ferais bien moine lui qui est constamment en conversation avec son âme. »  

« Mais Riberio t’aime ne l’oublies pas. »

« Tu sais je suis son morceau d’univers préféré, mais où se finit l’univers et vois tu je ne peux rien faire, si j'étais en concurrence avec une belle jeune fille élancée et belle j’aurais des armes, j’aurais mon corps chaud, mes caresses, mon charme mais comment lutter avec une âme, comment faire comment lutter avec une ennemie invisible. »  

« Je ne sais pas disait Emmanuel."

« D’autant  plus comme il le dit que nos âmes sont en harmonie et comment faire pour lutter contre quelque chose avec laquelle nous sommes en harmonie. »

 

Par maybruce - Publié dans : Recits
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Dimanche 23 mars 2008 7 23 /03 /Mars /2008 19:51

Posséder dans l'unité et non se perdre dans l'unité, tel est le secret. Dieu et l'homme, le monde et l'au-delà deviennent UN quand ils se connaissent l'un l'autre. Leur division est la cause de l'ignorance, de même que l'ignorance est la cause de la souffrance.

D’après Shri AUROBINDO

 

L’unité avec Dieu, ce n’est pas se perdre, c'est-à-dire que la personnalité de l’homme construite au cours du temps ne se perd pas. Cette personnalité est faite des choix successifs, des erreurs successives, des réussites successives, cette  personnalité est construite à l’aide du libre-arbitre. Rappelons cela à notre cher ami B et grâce au libre arbitre quand vient le temps de la « résurrection » où plutôt de la naissance du corps divin; l’homme à ce moment là est une partie de Dieu mais une partie consciente d’elle-même.

Le monde de l’au delà est différent, il imprime sa marque sur le monde matériel, il est à l’origine et en même temps il en porte l’empreinte, par contre dans le monde de l’au-delà je change facilement de vie et de décors et je peux m’intéresser au monde matériel que je vois en reflet dans l’eau d’une fontaine imaginaire d’autres parlent d’un objet nommé « Télévision »  que je ne connais pas vivant pour la dernière fois au  XVII ème siècle, connaître les deux mondes c’est approcher de l’unité ce qui veut dire que les communications sont plus faciles de l’au-delà vers le monde matériel que l’inverse. La présence de Dieu est une évidence dans l’au-delà. L’homme qui ne la voit pas est en « enfer ». Enfer évoque également l’enfermement,  cela parait évident en français. Nous sommes loin des dogmes, des églises, des guerres de religions qui ont fait de nombreux morts et qui disent au fond la même chose. Que de malheurs.

Le texte du grand philosophe du vingtième siècle Shri Aurobindo transcende les différences et sont l’œuvre d’un authentique «Eveillé » par la pertinence de ses propos qui restent quand même parfois obscurs.               

Par maybruce - Publié dans : l'adepte
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Mercredi 19 mars 2008 3 19 /03 /Mars /2008 21:13

 Le drame

ke Wen, la petite Annamite chevauchait sur le cheval emballé, derrière elle un soldat la poursuivait, il avait un foulard rouge au-dessus de son uniforme bleu.

« Arrêtez vous ou je tire. »Disait il en Espagnol puis en Anglais.

« Oui mais comment. »Disait-elle en perdant les rênes.

Le cheval sans maitre gravissait une côte, il suivait un sentier qui ne menait nulle part. Elle distançait sans peine le soldat beaucoup plus lourd, celui-ci tirait des coups de revolver en l’air, ce qui avait pour effet d’affoler encore plus le cheval.

« Arrêtez vous allez tout droit en direction du canyon de la mort. »

Le canyon de la mort était très étroit, il mesurait environ sept à huit mètres de largeur, mais il était profond  de quarante mètres. Curieusement le sentier, nul ne savait pourquoi s’arrêtait juste devant. Le cheval était lancé au galop et n’obéissait plus à la cavalière débutante,  il sauta au dessus du canyon et ce fût le drame. Martine ferma les yeux et lâcha tout, puis elle tomba quarante mètres en contrebas. Elle mourût sur le coup. Le soldat s’arrêta devant le précipice, le cheval de Martine était lui de l’autre côté, il avait sauté sans sa cavalière. Le cavalier sortit son fusil épaula et tua le cheval. Avec le bruit de la détonation il ne s’aperçut pas que derrière lui venait d’arriver Couteau Agile, Riberio et Emmanuel.     

Juanita s’exclama.

« Il a tué Martine, il a tué Martine. »

Elle prit un vieux pistolet que l’Apache portait a sa ceinture et tira sur le soldat qui tomba de cheval. Il voulut dégainer son colt, mais Couteau Agile pris son couteau.

« Pars, je te prie dit Riberio, mon ami est très fort au couteau. »

Le soldat hésita puis remonta à cheval, son épaule gauche saignait, Riberio se doutait de quelque chose.

« Ce n’est pas lui qui a tué Martine, c’est son inexpérience à cheval. »

Emmanuel était anéanti, il ne disait rien, comme absent. Juanita jetai des regards noirs à Riberio.

« Regarde où tu nous a conduit, si tu m’avais écouté. »

« Mais. »

« Tais-toi, si tu ne te sens pas capable de nous guider, laisse faire les autres. »

Heureusement Couteau agile veillait sur le petit groupe;

« Vite, si vous ne voulez pas dormir ce soir en prison. » Il nous faut partir, les tuniques bleues ne sont pas loin, il prit le cheval d’Emmanuel par la bride et parti au galop.

« Allons dépéchez-vous. »

Il reprit son labyrinthe à travers les arbustes et les arbrisseaux parsemés, puis il pris une direction parallèle à la frontière.

« Les tuniques bleus vont nous chercher à l’intérieur des terres du Texas, et c’est pour cela que nous ne nous en éloignerons pas trop, au fait, où allons-nous. »

« Au Nouveau Mexique. » Dit Riberio.

« Mais ce n’est pas le chemin de la mer. » Dit Couteau Agile.

« Nous allons d’abord te déposer puis je conduirais Emmanuel vers la mer » Dit Riberio

Le voyage se poursuivait, Riberio et Juanita aller chercher le ravitaillement dans les petites villes habitées par des blancs, Couteau Agile partait le chercher quand la petite troupe traversait les territoires indiens. L’ambiance était glaciale, Juanita ne parlai plus du tout à Riberio, celui-ci était sombre et ténébreux car il avait perdu à la fois sa compagne et ses pouvoirs. Emmanuel ressemblait à un zombie absorbé par une profonde dépression, il était englué dans le malheur comme une mouche dans une toile d’araignée. Seul l’Apache se trouvait heureux car il allait retrouver une nouvelle tribu et de plus il avait pris sa revanche sur Riberio. Il chevauchait en éclaireur à quelques centaines de mètres du trio et permettait d’échapper à toutes les patrouilles de soldats.  

« Tu vois disait-il à Riberio depuis cinq jours nous avons évité trois patrouilles et si je n’étais pas là tu serais en prison ou devant le poteau d’exécution, depuis plusieurs jours tu n’a rien fait de sensé. »

« Je suis comme dans un brouillard, je ne vois plus rien, je n’entends plus les messages de l’invisible. »

 « Tu es comme un Puma sans griffes, cela signifie pour toi que de nouvelles griffes plus acérées vont pousser ou bien tu deviendras complètement ordinaire. »

Le voyage se poursuivait toujours aussi morose, les patrouilles se raréfiaient ainsi que les groupes d’indiens sur le sentier de la guerre, un jour Couteau Agile vint faire ses adieux. »

J’ai retrouvé une nouvelle tribu, je vais rejoindre le chef Cochise, que Riberio vienne me voir dès qu’il retrouve ses pouvoirs, viens Juanita j’ai deux mots à te dire, rien qu’à toi. » 

Juanita descendit de cheval l’indien l’entraîna a quelques dizaines de mètres.

« Invite de nouveau Riberio dans ta tente ou dans ton bivouac, l’homme appartient au pouvoir, mais le pouvoir n’appartient pas à l’homme ce n’est pas comme la pensée, de plus peut-être la visage jaune à rencontré son destin. »

 Juanita revint vers le groupe troublée et soucieuse, pour la première fois depuis de longs jours elle ne jeta pas un regard hostile à Riberio.

Le jour se levait, ce soir ils atteindraient le nouveau Mexique, et se serait la terre promise. Juanita parlait avec Emmanuel qui lui répondait par des monosyllabes elle le prenait quelquefois dans ses bras comme une mère prendrait un jeune enfant.

« Pardonnes moi Emmanuel » Lui dit-elle un jour.

« Te pardonner mais de quoi. »

« Je n’ai pas pu, je n’ai pas su éviter le drame. »

« Tu as pourtant fais tout ce qui était en ton pouvoir, si tu te sens coupable je te pardonne de grand coeur, tu es mon amie Juanita, tu as fait ce que tu as pu, ce n’est pas le cas de l’autre. » L’autre étant Riberio.

« Oh! Tu sais les pouvoirs n’appartiennent pas à l’homme et il n’a pas vu qu’il les avait perdus, le pouvoir est capricieux. »

« Tu as peut-être raison admis Emmanuel. »

 

Par maybruce - Publié dans : Recits
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Jeudi 13 mars 2008 4 13 /03 /Mars /2008 19:12

 

    

D’après une citation de Shri Auronindo                 

 

Dieu ne peut cesser de se pencher vers la Nature, ni l'homme d'aspirer à la divinité. C'est la relation éternelle du fini à l'infini. Quand ils semblent se détourner l'un de l'autre, c'est pour s'élancer vers une plus intime rencontre.

Dans l'homme, la nature du monde redevient consciente de soi afin de faire un plus grand bond vers son Possesseur. C'est ce Possesseur que, sans le savoir, elle possède, que la vie et la sensation nient, tout en le possédant, et cherchent, tout en le niant. Si la nature du monde ne connaît pas Dieu, c'est qu'elle ne se connaît pas elle-même; quand elle se connaîtra elle-même, elle connaîtra une joie d'être sans mélange.

 

La nature est inconsciente au départ elle est faite à l’origine de l’Univers de forces aveugles programmées pour former le monde et l’Univers tels que nous les connaissons. Un animal agit en partie en fonction des instincts donnés par le « possesseur » que nous pouvons appeler dans la tradition occidentale le Grand Architecte De l’Univers, le « possesseur » possède tout le savoir de ce qui a été,  ce qui est et ce qui sera. La nature suit ses lois et fait partie intégrante de Dieu mais elle ne le sait pas. L’homme doit tout d’abord se séparer pour se rendre compte qu’il fait partie du grand tout.

L’homme doit posséder le libre-arbitre pour pouvoir connaître Dieu. C’est fort dommage dit mon ami B mais c’est ainsi. L’homme en quelque sorte est destiné à devenir les yeux de Dieu  car Dieu voit et se connaît à travers l’homme. Le libre arbitre est dangereux  et une partie de la manifestation peut être détruite avant que Dieu ne se connaisse tout à fait. Tomber entièrement dans la séparation est ce qui se nomme la chute dans la tradition occidentale  et chaque homme est un « Satan » ou un » Lucifer » potentiel, par contre un homme guidé par Dieu et accomplissant ses œuvres est un «  Christ » ou un complet «  Fils de Dieu ».

Ainsi Shri Aurobindo nous éclaire sur la tradition hindouiste mais aussi sur la tradition occidentale qu’il met en relief sous un jour nouveau.

Mon ami R appartient aux deux traditions et sa compréhension est potentiellement vaste et c’est aussi un homme potentiellement heureux.

Par maybruce - Publié dans : l'adepte
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