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Samedi 24 juin 2006

L’apocalypse ne peut être entièrement comprise à notre avis sans une connaissance même sommaire de la Kabbale et plus particulièrement de la Kabbale dite magique, il existe aussi la Kabbale dite dogmatique exposant les grands principes, puis la kabbale pratique qui permet d’expliquer la Thora par exemple, il existe encore la Kabbale exaltique ou mystique dont Abraham Aboulafia fût l’un des représentants, mais revenons à nos bêtes à défaut de nos moutons. Revenons à l’origine c'est-à-dire à la création du bien et du mal ce dernier étant indispensable au déploiement du libre arbitre  n’en déplaise à mon ami B.N. A l’origine il n’y avait que la lumière, puisque la lumière se rétracta pour former les mondes c’est ce que certains Kabbalistes appellent le Tsimtsoum. Ensuite la lumière fût  comme un éclair, cette lumière destinée à être contenue par les Sephiroth l’éclair passa par les trois premiers mais brisa et endommagea les autres, c’est ce que les Kabbalistes nomment « la brisure des vases » . Ces morceaux dont l’étincelle de lumière est tenue prisonnière se nomment les Qlipoth , ce qui veut dire écorces ou coquilles en Hébreu. Ces écorces sont peu de choses par rapport à la lumière divine qui coule sans cesse, mais elles sont toutes retombées sur la Sephira Malkut c'est-à-dire la création matérielle. L’homme doit connaître le mal s’il veut connaître le bien, ceci est symbolisé en Franc- Maçonnerie par le dallage en damier noir et blanc.

Il est à noté que dans la Kabbale Hébraïque il est fait mention de sept qlipoth chacune représentée par des chambres, par contre dans la Kabbale dite chrétienne il est fait mention de dix qlipoth symbolisés par des animaux, des bêtes monstrueuses ou des personnages. La première Qlipah reliée à Kether  se nomme Gehénemoth ( La vallée de la mort) ou encore Belzébuth, cette Qlipah est symbolisée par un dragon rouge à sept têtes et dix cornes. Lisons ce que l’apocalypse de St Jean à a nous dire.

Apocalypse Chapitre 13 versets de 1-6

La femme l’enfant et le dragon.

Un grand signe apparu dans le ciel, une femme revêtue de soleil, la lune sous ses pieds et une couronne de douze étoiles sur la tête, elle était enceinte et elle criait dans le travail et les douleurs de l’enfantement. Un autre signe apparu dans le ciel et voici un grand dragon rouge feu qui avait sept têtes et dix cornes et sur ses têtes sept diadèmes, sa queue entraîne le tiers des étoiles du ciel et les jetais sur la terre. Le dragon se tient devant la femme qui allait enfanter enfin de dévorer son enfant dés qu’elle l’aurait enfanté. Elle enfanta un fils, un mâle qui doit faire paître toutes la nations avec une verge de fer, et son enfant fût enlevé vers Dieu et vers son trône et la femme s’enfuit au désert ou elle avait un lieu préparé par Dieu enfin d’y être nourrit pendant 1260 jours.

Ensuite le dragon combatit avec les Archanges et fût vaincu. Il fût précipité sur terre. Notons que les sept têtes sont en accord avec la conception hébraïque des Qlipoth et les dix cornes sont en accord avec la conception Kabbalistique chrétienne. On ne sait si les Kabbalistes chrétiens se sont inspirés de l’apocalypse. La chute des étoiles sur la terre évoque «  la brisure des vases » les sept têtes évoquent également la séparation et le retour à l’unité   1+2+3+4+5+6+7=28  2+8=10=1. Les dix cornes font sûrement référence aux dix séphiroth, mais notons que la corne évoque quelque chose de rigide, de coquille dures, d’écorce, d’une sorte de cage, les étoiles évoquent les étincelles de lumière prisonnières dans la terre et parsemées par la « brisure des vases » . La femme fait penser à la grande déesse, la Sofia, le féminin primordiale, la création et son fils le Christ Cosmique. La femme se cache durant 1260 jours soit trois ans et demie soit encore 1260/6=210 ou encore 1260/30=42 ce nombre 42 nous le retrouverons plus tard. A la prochaine pour quelques tentatives d’explications des 1260.     

             

par maybruce publié dans : Apocalypse
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Vendredi 16 juin 2006

Chapitre II

Section 3

Vingt deux lettres de fondement, il les établit par la voix, les forma par le souffle et les fixa en cinq places dans la bouche de l’homme.

1)      Gutturales ; Sur la gorge Alepא h,Hé ה,Heith ח,Ayin ע

2)      Palatales : Sur le palais Ghimel ג Yod י Kaf ,כQof ק

3)      Linguales Sur la langue Daleth ד Theit ט Lamed ל Tav ת

4)      Dentales : Sur les dents Zaïn ז Shin ש Samek ס resch ר Tsadé צ

5)      Labiales : Sur les lèvres Beith ב Vav ו Mem מ Phé פ

 

Les vingt deux lettres sont placées en cinq endroits de la bouche. Du bas ( Gorge ) vers le haut ( Lèvres ).Suivant les endroits  à l’intérieur de la bouche la vibration va se propager dabs différents endroits du corps , pour vocaliser ces lettres sur un plan pratique d’une part et d’autre part sur le plan spirituel, il faut se servir de cinq voyelles fondamentales dans l’hébreu, nous ne tiendrons pas compte des voyelles brèves sauf le « i » qui n’a qu’une seule prononciation. Le « i » se nomme Hiriq et se vocalise dans le fond de la bouche à l’arrière de la langue  c’est une gutturale. Ce son résonne à l’intérieur de la tête. Puis vient le son « e » Tséré en hébreu, ce son se forme au milieu du palais et vibre dans la région de la gorge. Puis vient le son « o » qui se nomme « Olam » en hébreu qui se vocalise au milieu de la langue et résonne dans le haut de la poitrine. Le son « a » prtend forme au niveau des dents  et vibre dans le bas de la poitrine et le plexus solaire. Ce son est appelé Qamat en hébreu. Enfin vient le son « ou » Shourouq en hébreu qui se forme au niveau des lèvres et vibre dans l’abdomen.   

Section 4

Vingt deux lettres de fondements. Il les établit  en roue comme une enceinte avec 231 portes, et il tourna les roues vers l’avant et vers l’arrière, pour une utilisation nous pouvons nous servir des trois lettres

Ayin  ע Nun נ Ghimel ג

Ce qui veut dire qu’il n’y a rien de meilleur que la joie et rien de plus mauvais que la tristesse.

Ayin, Nun, Ghimel : Aneg = Joie

, Nun Ghimel Ayin : Nega = Tristesse

Section 5

Comment cela se fait-il ? Il combina, pesa et changea Aleph avec toutes les autres lettres successivement et toutes avec Aleph, puis Beth avec toutes et toutes avec Beth, il s’ensuit qu’il y a 231 combinaisons ou 231 portes et toutes créatures et tous mot émane de l’une d’elle et que tout le parlé et tout le formé est issu du nom UN 

 

Ceci est plus simple qu’il n’y parait. Tout d’abord si nous imaginons un cercle avec toutes les lettres Aleph, Beth, Ghimel, Daleth etc.. Jusqu’à Tav . Ce cercle représente l’enceinte si la roue tourne Aleph, se combine avec Beth, puis le cercle retourne a Aleph et repart jusqu’ a Ghimel et ainsi jusqu’ Tav . Ce qui donne les 231 combinaisons suivantes.

 

את

אש

אר

אק

אצ

אפ

אע

אס

אנ

אמ

אל

אכ

אי

אט

אח

אז

או

אה

אד

אג

אב

בת

בש

בר

בק

בצ

בפ

בע

בס

בנ

במ

בל

בכ

בי

בט

בח

בז

בו

בה

בד

בג

 

גת

גש

גר

גק

גצ

גפ

גע

גס

גנ

גמ

גל

גכ

גי

גט

גח

גז

גו

גה

גד

 

 

דת

הש

דר

דק

דצ

דפ

דע

דס

דנ

דמ

דל

דכ

די

דט

דח

דז

דו

דה

 

 

 

הת

הש

הר

הק

הצ

הפ

הע

הס

הנ

המ

הל

הכ

הי

הט

הח

הז

הו

 

 

 

 

ות

וש

ור

וק

וצ

ופ

וע

וס

ונ

ומ

ול

וכ

וי

וט

וח

וז

 

 

 

 

 

זת

זש

זר

זק

זצ

זפ

זע

זס

זנ

זמ

זל

זכ

זי

זט

זח

 

 

 

 

 

 

חת

חש

חר

חק

חצ

חפ

חע

חס

חנ

חמ

חל

חכ

חי

חט

 

 

 

 

 

 

 

טת

טש

טר

טק

טצ

טפ

טע

טס

טנ

טמ

טל

טכ

טי

 

 

 

 

 

 

 

 

ית

יש

יר

יק

יצ

יפ

יע

יס

ינ

ימ

יל

יכ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

כת

כש

כר

כק

כצ

כפ

כע

כס

כנ

כמ

כל

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

לת

לש

לר

לק

לצ

לפ

לע

לס

לנ

למ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

מת

מש

מר

par maybruce publié dans : sepher
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Samedi 10 juin 2006

 A l’origine les dieux védiques étaient trente trois, de nos jours, il est dit que les Dieux hindous sont trente trois millions ce qui est une manière de dire beaucoup, parmi ces trente trois premiers Dieux, dix font partie du panthéon Védique, autrement dit, les Dieux primordiaux.  Nous allons voir les analogies éventuelles avec un système apparemment étranger comme la Cabbale qui s’écrit aussi Kabbale. Il existe encore de nos jours quelques coïncidences, ainsi le mot Baba veut dire papa en sanscrit et le mot Abba en hébreux veut dire aussi papa. Existerait-il une civilisation mère et une tradition dite primordiale. Les dieux védiques sont apparus il y a plus de deux mille ans avant Jésus Christ, ces Dieux ne sont pas créés, mais émanées comme les dix Sefirots (qui peuvent s’écrire également Séphiroth) d’un être primordial qui dans la plus haute antiquité s’appelait Prajapati par la suite il devint l’équivalent de Brahmâ ; Brahmâ le Dieu manifesté, Brahman étant en plus le non manifesté ou l’Ain Sof des kabbalistes ce qui veut dire « sans fin », puis vint le Dieu Vishnou qui est l’un des plus vieux Dieux , c’est le « conservateur », celui qui gardait les formes, « le sage » ce qui fait penser au « Vieux sage » symbolisant la Sephira Hochmah  ( la Sagesse) . Puis vint Roudra le Dieu du tonnerre qui par la suite devint Shiva. Shiva est représenté avec une fourche à trois dents ce qui fait penser à la lettre Shin en Hébreu (Le feu), de plus sept s’écrit Shéva en Hébreu, hasard ? La question est posée.

Quoiqu’il en soit. le sept marque la fin d’un processus et ouvre sur une nouvelle naissance, une résurrection, par exemple, un octave est composée de sept notes pleines, au bout de Sept mois un fœtus est complet, il ne se différencie plus il lui reste à se développer, au début de la grossesse l’embryon tombe dans l’utérus au bout de sept jours et commence à se différencier à partir du quatorzième jours. Shiva pourrait  être lié a Binah ( L’intelligence) ensuite Shiva- Roudra donne naissance aux sept autres Dieux, ne dit-on pas dans le Sepher Yezirah que les Sefirots se formèrent comme un éclair, les autres Dieux sont plus difficiles à placer si nous poursuivons notre analogie. Au centre Purusha symbole de l’âme universelle semble bien indiqué.  Purusha étant symbolisée par un cercle enserré dans un carré. Autrement dit le cercle de l’infini se retrouve dans le fini. Viennent ensuite les deux déesses Aditi et Saraswati . Aditii étant la mère primordiale « la clémence » ou hessed, saraswati étant la rigueur ou Geburah. Agni le feu, étant assimilé a la Force Cosmique  symbolisé par Yod. Indra est représenté par un guerrier chevauchant un éléphant, ce qui colle bien avec la Séphira Netzach, la victoire, la différence fondamentale entre la Kabbale et  les Dieux hindous est que les Dieux Hindous au départ émanaient d’un être primordial, par la suite ils eurent une nombreuse progéniture et des épouses. Dans la Kabbale pas de « Dieux » mais dix émanations d’un « Dieu Unique » qui donne parfois une image qui ressemble étrangement aux Dieux védiques comme par exemple la Sephira Hockmah imagée par une vieux sage ce qui est le cas aussi chez les Egyptiens, c’est aussi le cas du Dieu Vischnou qui garde une place très importante dans l’hindouisme qui remplaça les « Dieux védiques » qui contrairement à vischnou    devinrent des dieux de seconde zone. La Kabbale est l’une des voies directes vers la divinité mais c’est une voie abrupte, elle fait partie de la tradition primordiale et à ce titre se retrouve plus ou moins dans nombre de traditions si nous adoptons un mode de pensée analogique différent d’un mode de pensée rationnel et Analytique.

Finissons notre arbre de vie. Le Dieu Soma est rattaché à la lune et correspond à la Séphira Yesod.  Le Dieu Yama représentant le premier homme est naturellement rattaché à Malkut . C’est aussi le Dieu de la mort car les hommes sont corporellement mortels. Essayons de symboliser tout cela :

 

 

 

Prajapati= Brahma

Kether

 

 

 

 

Rudra=Shiva

Binah

 

 

 

 

 

 

Vishnou

Hockmah

Geburah

Saraswati

 

 

 

 

 

 

Aditi

Hessed

 

 

 

 

Purusha

Tipheret

 

 

 

 

Yod

Agni

 

 

 

 

 

 

Netzach

Indra

 

 

 

Soma

Yesod

 

 

 

 

 

 

 

Yama

Malkut

 

 

 

 

                

par maybruce publié dans : l'adepte
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Samedi 3 juin 2006

Chapitre II

Section 1

 

Vingt deux lettres de fondement, 3 mères, 7 doubles et 12 simples. Les trois lettres fondamentales ou mères.

Aleph        Mem      Shin

Air            Eau         Feu

Ont pour base l’équilibre. D’un coté est le positif  et de l’autre le négatif et le Verbe les tient en équilibre. Les trois lettres fondamentales signifient que Mem מ est muet comme l’eau que Shin ש est sifflant comme le Feu, mais parmi elles est Aleph א comme un souffle d’air qui les réconcilie.

 

Section 2

Vingt deux lettres de fondements il les combina, les pesa, les intervertis et forma par elles les Etres qui existent et tous ceux qui existeront, tout le formé, et tout le futur à former.

 

Comme le disait précédemment le Sepher Yezirah, il y a le souffle, ce souffle engendra le Verbe puis l’Eau et le Feu.

Aleph représente l’air et par conséquent le Verbe. Aleph est une consonne muette que nous symboliserons par A, Aleph ne peut se prononcer sans voyelle. D’Aleph va sortir toutes les  autres lettres de l’alphabet hébraïques, à chaque lettre correspond une note du grand clavier cosmique et ce sont les trois premières octaves, à chaque lettre correspond une couleur qui en se combinant avec l’eau et le feu donne une forme. Les vingt deux lettres plus l’eau et le feu sont un interprétation des vingt quatre anciens de l’apocalypse. En pratique la langue comporte aussi cinq voyelles, la voyelle naturelle liée à Aleph est le « a » car Aleph est une consonne muette, mais cela peut être aussi le « é » comme dans le mot Emesh , AéMéSCH sont le « i » le « u » qui souvent se prononce « ou », les voyelles peuvent êtres considérées comme les dièses de la première gamme cosmique, ce qui fait douze notes. Puis ces vingt quatre forces se déploient dans les six dimensions ce qui donne 24*6=144.

Ces trois octaves de base sont le verbe, puis descendent le long de la création par le jeu des harmoniques pour s’arrêter au Royaume, Malkut Ces forces donnent toutes les créations de l’univers visible et invisible.

Mem : l’eau est tirée de Aleph la vibration primordiale, les eaux sont de trois sortes, nous trouvons tout d’abord les eaux spirituelles qui se nomment SHaMaiM, les voyelles étant représentées par les lettres minuscules, SH étant la lettre Shin ou le Feu, Ma, l’eau et iM voulant dire plusieurs, puis viennent ensuite les « eaux d’en haut » ou Ether et les « eaux d’en bas » qui sont tous les liquides de la terre.

Shin : Le feu va mettre en branle la création, avec Shin la phase positive des six jours ou plutôt les six phases de la création vont pouvoir se déclencher, la variété des formes provient du mélange des lettres qui donnent des mots , autrement dit, c’est le verbe en action.

Pour les hébreux, l’interversion des lettres est significative à titre d’exemple Emesh, AeMeSH, Aleph, Mem, Shin veut dire pénombre, alors que Shin, Mem, Aleph veut dire Schéma, c'est-à-dire la création en action ou pour parler Franc-maçon la première planche du Grand Architecte de l’Univers.     

par maybruce publié dans : sepher
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Samedi 27 mai 2006

La cabbale hébraïque n’est pas sans rapport avec les autres spiritualités antiques, quoi d’étonnant si nous trouvons des coïncidences troublantes car certains parlent de la « tradition primordiale » .

Les Egyptiens se caractérisaient par une multitude de Dieux  et de déesses, mais à Memphis et à Héliopolis se trouvaient des communautés d’initiés. A Memphis par exemple se trouvait le Dieu Ptah encore appelé l’Architecte de L’Univers, mais l’ennéade le plus connue est l’ennéade d’Héliopolis, elle se présentait ainsi.

A l’origine se trouvait le Dieu Atoum  qui représentait l’océan primordial, sans limite et sans forme qui peu à peu a tiré de lui-même le Dieu le Dieu Ra symbolisé par le soleil. Le Dieu Ra parle «  Je sortis de moi-même le Dieu Shou et la Déesse Tefnout » Shou étant le masculin primordial et représentait l’air, souvent il était symbolisé sous le forme d’un vieil homme barbu ce qui était parfois que la Sefira Hochmah chez les Hébreux. Voici la triade primordiale pour les égyptiens. 

 

       Ra

 

Tefnout (Humidité)                  Shou (Air)

 

Puis le Dieu Ra poursuit « Shou et la déesse Tefnout donnèrent naissance à Sheb ou (Seb) et à la déesse Nout (ou Nut) » Seb représentant la Terre et Nout la terre. Ra continu « Nout donna naissance en une seule couche aux Dieux Seth, Horus et Osiris et aux déesses Nephthis et Isis. Résumons donc.

 

      Ra

 

Tefnout                   Shou

 

 

Nout                         Seb

 

             Osiris

 

Nephthis                  Horus

                    

            Seth