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Vendredi 25 avril 2008

Ceci est mon corps, ceci est le « pain de vie » le passage de l’évangile invitant le croyant à manger le « pain de vie » peut paraître surprenant et s’apparenter au cannibalisme. Il est évident que ceci n’est absolument pas à prendre au sens littéral. Pour essayer de percer le mystère, pour essayer d’y voir plus clair penchons nous sur le symbolisme du pain. De quoi est fait le pain ?

En  premier lieu de la farine qui est elle-même tirée du blé lui-même issue de la Terre, puis vient l’Eau qui va servir à pétrir et surtout vient le levain qui va faire lever la pâte comme son nom l’indique et qui met en action l’Air et qui va faire doubler le volume du pain. Le levain peut s’apparenter à l’esprit car l’Air pour la Kabbale est à l’origine des autres éléments puis vient le Feu qui va servir à faire cuire le pain.

Le corps du Christ comme tous les autres corps était constitué de ces quatre éléments, de ces quatre principes, le corps du Christ est animé par la quintessence c'est-à-dire le cinquième élément  qui donne vie au quatre autres.

Cette quintessence est la vie éternelle, c’est l’origine du « pain de vie » d’où l’importance attachée au pain.            

par maybruce publié dans : l'adepte
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Samedi 19 avril 2008
 LA DERNIERE FEMME

.« Excuse moi, je te parle trop de ma vie, mais quand nous nous rencontrons vraiment Riberio et moi c’est extraordinaire enfin toi tu n’as rien, je ne sais pas pourquoi je me plains. » 

« Pour me sortir de ma torpeur et aussi parce que tu ne sais rien garder pour toi et aussi parce que tu es une amie. »

« Oui c’est mille fois vrai, toi aussi tu es un ami et je suis triste que tu partes surtout  pour te faire moine, j’espère que tu feras des rencontres durant la traversée, mais pourquoi ne restes-tu pas au Nouveau Mexique. »

Il ne répondit pas

Le lendemain le soleil commençait à sortir de ses braises comme un oeuf d’or du feu d’un alchimiste, Riberio était recherché par l’armée pour avoir aidé quelques indiens persécutés, de plus en raison de ses dons de guérisseur les médecins commençaient sérieusement à le jalouser. Il avait coupé sa barbe et avait troqué sa veste à franges en daim pour un beau costume trois pièces, il était munis de faux papiers, Juanita avait emmenée une belle robe bleue outremer qu’elle comptait mettre dès qu’ils troqueraient  les chevaux pour la diligence. Emmanuel avait amené un haut de forme à la mode française, il se nommait Henri Lenormand voyageant avec sa femme et son frère. Pour se cacher efficacement il avait décidé de ne pas se cacher, car disait-il « Les choses évidentes sont parfois les plus invisibles. »

Riberio contemplait les affiches où il apparaissait barbu, le regard halluciné, dessin effectué par un journaliste qui l’avait vu soigner.

« Dites donc dix mille dollars, ce n’est pas si mal comme récompense. »

Ils empruntèrent la diligence, laissèrent les chevaux et prirent même une petite ligne de chemin de fer. Ils avaient changé d’état, après le Nouveau Mexique ils traversèrent l’Arkansas et le Tennessee. Les affiches avaient disparues depuis longtemps mais ils gardèrent quand même leurs fausses identités. Juanita revivait, Riberio était de nouveau aux petits soins pour elle. Il avait abandonné sa mission de thérapeute et de guide, l’adversaire restait dans l’ombre. Ils descendirent le Mississippi dans un bateau à aubes, durant cette descente Emmanuel fit la connaissance d’une jeune femme Clara Wilson dont la mère était française. Clara était une petite brune très volubile et qui riait beaucoup. Elle prenait plaisir dans la compagnie d’Emmanuel qui lui restait morose. Clara trouvait Emmanuel à son goût, et elle devenait de plus en plus pressante.   

« Voyons Emmanuel entourez moi de vos bras, il fait froid sur ce pont. »

« Mais nous sommes en plein été. »

« Aimez vous les femmes, faites vous semblant de ne pas comprendre. »

« Il faut que je vous confie un secret, ou plusieurs secrets, mais je ne sais pas si vous voudrez encore me voir après cela. »

Il s’assit prévoyant un long temps de confidences, sans plus de manière elle s’assit sur ses genoux en prétextant pour la forme que les chaises en bois étaient trop dures. »

Il raconta son aventure le plus exactement possible, mais en ne mentionnant pas certains détails, comme par exemple la sorcellerie de Riberio. »

« Mais passons au plus important, je suis prêtre et j’ai eu deux femmes j’espère que vous pourrez me regarder en face?..... »

Elle resta sur ses genoux contrairement à son attente et de plus elle souriait.

« Oh, non bien au contraire je ne suis pas choquée, un vieux dicton français affirme jamais deux sans trois, et puisque nous en sommes aux confidences, j’en ai deux à vous faire, je suis protestante par mon père et juive par ma mère, j’espère que cela ne vous dérange pas trop de fréquenter un femme qui a deux religions et de plus différente de la votre, de plus j’apprécie votre confiance, l’idée d’un prêtre fricotant avec deux femmes me réjouit plus qu’il me choque, vous voyez vous n’êtes pas trop mal tombé. » 

« Mais il y a plus grave, je suis décidé à me retirer du monde, j’aspire à devenir moine. »

« Je suis disponible pour vous, et je comprends vos hésitations, décidons si vous le voulez bien que vous m’apporterez votre réponse avant la fin de la traversée vers la France et je me sentirais dégagée de mes obligations après la moitié du voyage, voulez vous essayer de faire une nouvelle vie. »

Elle se leva l’embrassant légèrement sur les lèvres.

« Mais bien sûr, vous pouvez m’apporter votre réponse plus tôt. »

Ils arrivèrent à la Nouvelle Orléans, la ville était déjà importante, ils rencontrèrent des personnes d’origine française et se mirent en quête d’une embarcation pour la traversée, en discutant en fréquentant les bars, ils trouvèrent un petit bateau à voile un Steamer qui faisait voile vers Bordeaux quelques jours plus tard.

C'était le moment des adieux, le bateau porté par un bon vent s’éloigna du quai «  Ecrit nous Emmanuel disait Juanita de toute façon Riberio viendra vous rendre visite de la manière que tu sais. »

Emmanuel se demandait si Clara apprécierait «  la façon que tu sais. »

Le bateau rapide fila rapidement dans les flots Riberio dit.

« Vite retournons au Mexique, j’ai comme l’intuition que notre présence est très souhaitée à l’hacienda. »

« Oui mon amour en route. » Elle jeta ses chaussures à haut talons dans la mer, disant qu’elles faisaient mal aux pieds et qu’elle ne pouvait pas marcher, la robe bleue trop longue subit le même sort et elle enfila une robe à fleurs qui s’arrêtait à mi-mollet, elle sauta d’un mouvement sur l’un des chevaux qu’ils venaient d’acheter.

« Je me sens mieux. »

Elle partit au triple galop.

Le steamer voguait sur les vagues de l’océan Atlantique, le soleil brillait, le voyageur se poursuivait lentement par manque de vent. La mi-parcours approchait et la date fatidique de l’ultimatum approchait. Emmanuel était de plus en plus sombre, il répondait à peine aux bonjours enjoués de Clara, celle-ci cependant ne se découragea pas.

« Emmanuel venez me voir ce soir, vers neuf heures après le repas, j’ai commandé du champagne. »

« Il fît oui de la tête décidé à dire non aux propositions de Clara.

Le soir vers neuf heure moins le quart, il frappa à la porte. Clara sourit, il est en avance c’est généralement un présage plutôt favorable, pensa-t-elle?. Emmanuel se courba pour entrer dans la petite cabine et regarda Clara seulement vêtue d’une petite chemise de nuit brodée. 

« Oh! Excusez-moi, je ne savais pas que vous n’étiez pas prête. »

« Si je suis prête et depuis longtemps, asseyez-vous, tenez prenez une coupe de champagne. »

Elle sourit et s’assit en face de lui, elle posa délicatement ses petits pieds nus sur les genoux d’Emmanuel. Il remarqua qu’elle avait presque les mêmes jambes que Martine et il en fût tout excité.

« Emmanuel, j’ai honte de vous faire du chantage vous me donnerez votre réponse une fois que nous serons arrivés en France et quoi qu’il arrive ce soir demain est un autre jour et ne vous laissez pas influencer, j’ai seulement une envie folle de passer un moment heureux avec vous.

S'il ne regardait pas le visage, ces jambes ressemblaient beaucoup à celles de Martine, il ferma les yeux et laissa ses mains agir, il laissa ses mains dévêtir le corps de Clara, sa peau était douce, elle succomba très rapidement, elle retint de justesse un « oui, oui. » Comme si elle avait deviné qu’il tenait quelqu’un d’autre dans ses bras. Il fît l’amour longuement comme si c’était la dernière fois de cette vie et c’était la dernière fois.

Il avait constamment devant l’écran de ses yeux l’image de la petite Annamite qui semblait si heureuse. Quelques heures plus tard il se réveilla

« Non Emmanuel, ne me dit pas ta réponse maintenant prenons simplement du bon temps. »

« Je vais retourner à ma cabine, je te vois demain. »

« Mais ce n’est pas prudent, regarde les vagues. »

En effet, la cabine d’Emmanuel à plus de dix mètres de celle de Clara était située sur le pont où grondait la tempête, les flaques d’eau entraient par la porte de Clara. Des vagues d’eau s’abattaient sur le pont le Steamer était secoué comme une coquille de noix.

« Ne te fais pas de soucis j’ai le pied marin. »

 « Reste je te prie, c’est trop dangereux. »

Il aurait dû rester. A peine fut-il sorti qu’une vague énorme l’emporta et il passa par dessus le bastingage. Il se retint de justesse au dernier barreau. Clara avec une surprenante rapidité lança une corde qu’elle attacha au mât.

« Si tu veux vivre prends la corde. »

Et si tu veux vivre, il manqua la corde à cinquante centimètres de lui et il coula à pic. Il n’avait plus le goût de vivre sans Martine. Il mourut très vite en moins de trois minutes passé la panique intense de la noyade, il fût projeté dans les airs, il vit le bateau malmené par la tempête furieuse, il sut instantanément qu’il venait de faire un enfant, une fille qu’il croisa dans son chemin vers l’au-delà . Il revit les images de sa vie dans une abondance d’images extraordinaires, puis ce fût le calme et il traversa un monde très noir et très triste, mais au bout du monde auréolé d’une lumière intense il retrouva Martine. Elle n’ouvrait pas les lèvres, mais ils communiquaient par la pensée.

 

par maybruce publié dans : Recits
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Jeudi 10 avril 2008


Posséder dans l'unité et non se perdre dans l'unité, tel est le secret. Dieu et l'homme, le monde et l'au-delà deviennent Un quand ils se connaissent l'un l'autre. Leur division est la cause de l'ignorance, de même que l'ignorance est la cause de la souffrance.

Tout d'abord, l'homme cherche aveuglément, et il ne sait même pas qu'il cherche son Moi divin, car son point de départ est l'obscurité de la Nature matérielle, et même quand il commence à voir, il reste longtemps aveuglé par la lumière qui croît en lui. Dieu aussi ne répond qu'obscurément à sa quête; il recherche l'aveuglement de l'homme et en jouit comme des mains d'un petit enfant qui tâtonne vers sa mère.

 

Le petit enfant qui tâtonne vers sa mère est semblable à l’homme qui recherche Dieu, il n’a alors que son libre-arbitre ce qui est à la fois indispensable et aussi bien peu de choses, en connaissant l’au-delà l’homme élargit son horizon. Quand on inclut l’au-delà la notion de libre arbitre n’est pas la même, car ce qui peut paraître un destin est en fait programmé dans l’au-delà. Il est certain qu’avant de rejoindre la nature divine il faut rejoindre le monde de l’au-delà en plus du monde matériel qui est le lieu de l’obscurité. Posséder dans le cas du texte indique qu’il s’agit de la possession d’une personnalité qui reste autonome bien qu’elle reste en Dieu. L’unité englobe la diversité, encore faut-il cultiver le libre-arbitre c’est un mal nécéssaire n’en déplaise à mon ami B.

Pour ne pas se perdre l’homme doit avoir expérimenté de nombreuses fois et trébuché de nombreuses fois.

C’est ainsi que se forge la conscience de Soi et qui dit conscience de Soi dit libre-arbitre, qui dit libre arbitre dit responsabilité, qui dit responsabilité dit connaissance progressive de l’arbre du bien et du mal. Cet arbre représente la dualité primordiale comme les deux colonnes du temple  Jakin et Boaz qui sont les joyaux de l’ésotérisme occidental. Ces deux colonnes qui une fois franchit amène l’homme hors de l’illusion, hors de la maya.

         

 

par maybruce publié dans : l'adepte
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Mercredi 2 avril 2008

 

L’illumination
 

Le soir ils arrivèrent dans un petit village où les indiens Hopis vivaient et ceux-ci mirent deux petites maisons à la disposition des passagers. Juanita sourit à Riberio et l’invita à la suivre dans une des maisons, Juanita se déchaussa et s’allongea sur une natte et elle dit. »

« Je me demandais si tu allais comprendre. »

Riberio se mis à genoux au pied de la natte et à l’aide d’une calebasse d’eau entrepris de lui laver les pieds encore abîmés par l’escalade du couvent.

« Tiens tu fais comme le Christ, mais crois tu que lui aussi avait perdu ses pouvoirs et n’avait rien pressenti avant d’être pris pour être crucifié. »

« Je n’en sais rien, il savait sans doute que Judas allait le trahir mais ne savait pas quel sort l’attendait. »

« Toi non plus tu ne sais plus quel sort t’attends. »

« Jésus à dit un jour, il faut que je diminue pour qu’ils croissent, peut être que mes pouvoirs doivent diminuer pour que croissent les tiens. »

« Je préfère quand même un homme plutôt qu’un saint, un saint n’a pas le droit de faire ce que tu vas faire dans très peu de temps. »

« Je ne sais pas ce que je vais faire, je ne sais plus rien. »

Elle éclata de rire

« Que c’est drôle tu as même perdu ton intuition, gros bêta. » Elle riait de plus belle. 

 

« Je sais que ce n’est pas drôle, mais je ne peux plus m’arrêter c’est nerveux. »

Elle se déshabilla avec peine, tellement elle riait. Elle cessa au moment où leurs peaux nues entrèrent en contact, elle frissonna comme si elle avait reçue une décharge électrique.

« Oh!, oui, oui, j’ai follement envie. » Cria-t-elle.

Le lendemain le jour se leva. Juanita s’étirait comme un félin repu, elle était à la fois contente et comblée elle remarqua que la couche à côté d’elle était vide. Où était-il encore passé, il était parti au milieu de la nuit et il n’était pas encore revenu?. Non Riberio ne reviendrait pas c’est à dire qu’il reviendrait différent. Sous la lune à trois heures du matin il fût emporté par l’expérience. Il est bizarre cet homme pensa Juanita. Riberio entra.

« Alors comme cela, je suis bizarre. »

Elle s’apercevait qu’il lisait dans ses pensées comme dans un livre ouvert.

« Tes pouvoirs sont revenus. »

« Bien plus que cela, je ne serais jamais seul. »

« Ah bon. » Elle le regarda effarée il était comme éclairé par l’intérieur. Elle commençait à se demander si elle ne le préférait pas comme avant. 

« Nous allons de l’avant, ne regrette pas le passé. »

 « M’aimes tu encore. »

« Oui je t’aime comme tout l’univers. »

« Mais je ne suis pas tout l’univers. »

« Tu es ma parcelle d’univers préférée. »

Elle poussa un ouf de soulagement, il n’avait pas entièrement perdu la tête.

« Au fait Juanita c’est bien d’écouter Emmanuel c’est un métier qui existera plus tard, il s’appellera infirmière de l’âme ou un nom moins poétique. »

Le mot psychologue n’existait pas encore du moins dans cette partie du monde  et le mot psychanalyste existait encore moins. Il n’existait que «  Le médecin des fous » appelé plus tard un psychiatre.

Depuis quinze jours déjà, le trio était installé près d’Albuquerque au Nouveau Mexique dans le petit village des Hopis. Riberio avec l’aide de Juanita soignait avec encore plus de facilité qu'auparavant. Riberio était toujours content, mais la jalousie s’insinuait peu à peu dans l’esprit de Juanita. Elle n’était pas jalouse d’une femme se serait trop simple car elle avait une grande confiance dans sa féminité. Mais elle était jalouse de l’âme de Riberio qui passait au premier plan, avant sa personnalité, avant son ego. Il faut que je diminue pour qu’ils grandissent disait Jésus .Juanita disait « Il faut qu’il diminue pour qu’elle grandisse. Autrement dit cette partie que Riberio  montrait, cette partie mystérieuse qu’à défaut d’autre chose nous appellerons l’âme, cette âme riche d’expériences en contact avec le divin, quand cette âme passait au premier plan Riberio avait tout, il n’avait besoin de personne.      

Auparavant il avait besoin de Juanita pour être complet, il lui avait dit un jour « tu es ma moitié d’orange. » Mais depuis l’expérience elle se retrouvait en face d’un verger d’orangers.

Elle se morfondait, heureusement un jour il se décida pour effectuer un long voyage vers la Nouvelle Orléans en passant par Memphis. Elle savait que Riberio serait presque tout à elle. Elle s’imaginait descendant le Mississippi. Ce fût le jour du départ avec trois chevaux et deux mulets pour les bagages. Juanita passait beaucoup de temps à remonter le moral d’Emmanuel qui était décidé à devenir moine. 

« Mais enfin Emmanuel tu ne peux pas te faire moine par dépit, mais uniquement par vocation, tiens j’en connais un qui ferais bien moine lui qui est constamment en conversation avec son âme. »  

« Mais Riberio t’aime ne l’oublies pas. »

« Tu sais je suis son morceau d’univers préféré, mais où se finit l’univers et vois tu je ne peux rien faire, si j'étais en concurrence avec une belle jeune fille élancée et belle j’aurais des armes, j’aurais mon corps chaud, mes caresses, mon charme mais comment lutter avec une âme, comment faire comment lutter avec une ennemie invisible. »  

« Je ne sais pas disait Emmanuel."

« D’autant  plus comme il le dit que nos âmes sont en harmonie et comment faire pour lutter contre quelque chose avec laquelle nous sommes en harmonie. »

 

par maybruce publié dans : Recits
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Dimanche 23 mars 2008

Posséder dans l'unité et non se perdre dans l'unité, tel est le secret. Dieu et l'homme, le monde et l'au-delà deviennent UN quand ils se connaissent l'un l'autre. Leur division est la cause de l'ignorance, de même que l'ignorance est la cause de la souffrance.

D’après Shri AUROBINDO

 

L’unité avec Dieu, ce n’est pas se perdre, c'est-à-dire que la personnalité de l’homme construite au cours du temps ne se perd pas. Cette personnalité est faite des choix successifs, des erreurs successives, des réussites successives, cette  personnalité est construite à l’aide du libre-arbitre. Rappelons cela à notre cher ami B et grâce au libre arbitre quand vient le temps de la « résurrection » où plutôt de la naissance du corps divin; l’homme à ce moment là est une partie de Dieu mais une partie consciente d’elle-même.

Le monde de l’au delà est différent, il imprime sa marque sur le monde matériel, il est à l’origine et en même temps il en porte l’empreinte, par contre dans le monde de l’au-delà je change facilement de vie et de décors et je peux m’intéresser au monde matériel que je vois en reflet dans l’eau d’une fontaine imaginaire d’autres parlent d’un objet nommé « Télévision »  que je ne connais pas vivant pour la dernière fois au  XVII ème siècle, connaître les deux mondes c’est approcher de l’unité ce qui veut dire que les communications sont plus faciles de l’au-delà vers le monde matériel que l’inverse. La présence de Dieu est une évidence dans l’au-delà. L’homme qui ne la voit pas est en « enfer ». Enfer évoque également l’enfermement,  cela parait évident en français. Nous sommes loin des dogmes, des églises, des guerres de religions qui ont fait de nombreux morts et qui disent au fond la même chose. Que de malheurs.

Le texte du grand philosophe du vingtième siècle Shri Aurobindo transcende les différences et sont l’œuvre d’un authentique «Eveillé » par la pertinence de ses propos qui restent quand même parfois obscurs.               

par maybruce publié dans : l'adepte
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