Jeudi 13 mars 2008

 

    

D’après une citation de Shri Auronindo                 

 

Dieu ne peut cesser de se pencher vers la Nature, ni l'homme d'aspirer à la divinité. C'est la relation éternelle du fini à l'infini. Quand ils semblent se détourner l'un de l'autre, c'est pour s'élancer vers une plus intime rencontre.

Dans l'homme, la nature du monde redevient consciente de soi afin de faire un plus grand bond vers son Possesseur. C'est ce Possesseur que, sans le savoir, elle possède, que la vie et la sensation nient, tout en le possédant, et cherchent, tout en le niant. Si la nature du monde ne connaît pas Dieu, c'est qu'elle ne se connaît pas elle-même; quand elle se connaîtra elle-même, elle connaîtra une joie d'être sans mélange.

 

La nature est inconsciente au départ elle est faite à l’origine de l’Univers de forces aveugles programmées pour former le monde et l’Univers tels que nous les connaissons. Un animal agit en partie en fonction des instincts donnés par le « possesseur » que nous pouvons appeler dans la tradition occidentale le Grand Architecte De l’Univers, le « possesseur » possède tout le savoir de ce qui a été,  ce qui est et ce qui sera. La nature suit ses lois et fait partie intégrante de Dieu mais elle ne le sait pas. L’homme doit tout d’abord se séparer pour se rendre compte qu’il fait partie du grand tout.

L’homme doit posséder le libre-arbitre pour pouvoir connaître Dieu. C’est fort dommage dit mon ami B mais c’est ainsi. L’homme en quelque sorte est destiné à devenir les yeux de Dieu  car Dieu voit et se connaît à travers l’homme. Le libre arbitre est dangereux  et une partie de la manifestation peut être détruite avant que Dieu ne se connaisse tout à fait. Tomber entièrement dans la séparation est ce qui se nomme la chute dans la tradition occidentale  et chaque homme est un « Satan » ou un » Lucifer » potentiel, par contre un homme guidé par Dieu et accomplissant ses œuvres est un «  Christ » ou un complet «  Fils de Dieu ».

Ainsi Shri Aurobindo nous éclaire sur la tradition hindouiste mais aussi sur la tradition occidentale qu’il met en relief sous un jour nouveau.

Mon ami R appartient aux deux traditions et sa compréhension est potentiellement vaste et c’est aussi un homme potentiellement heureux.

par maybruce publié dans : l'adepte
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Mardi 26 février 2008

LA CONSCIENCE ET LA CREATION


Un jour l’univers est apparu à la suite d’une déflagration nommée big- bang ce début du temps peut être nommé le point Alpha, ce début peut être aussi une émanation de l’énergie divine qui va se transmuter en création, puis les forces aveugles entrèrent en jeu suivant un plan construit par la pensée de celui que l’on nomme le Grand Architecte De l’Univers. Puis vint ensuite la matière de base, les atomes qui donnèrent les molécules puis ce fût le tour des minéraux, des végétaux, les animaux. Le système nerveux des animaux devint de plus en plus complexe, le cerveau primitif devint reptilien occupé par les besoins de nourriture de l’animal et  les besoins de reproduction, puis vint le cerveau limbique apanage des  mammifères l’homme possède   pleinement le troisième cerveau le cortex, alors l’homme devient conscient de sa propre nature, il était issue de la nature et la nature issue du Grand Architecte De l’Univers. Il semble de moins en moins probable que l’univers soit le fruit du pur hasard, hasard organisant mieux les choses que la pensée!.

Si l’homme a conscience de lui-même en tant qu’entité, s’il peut agir et transformer entièrement la nature il est alors responsable et possède le libre arbitre. Un ami qui se nomme B dit : Et si l’homme détruit toute la création terrestre ça sert à quoi le libre arbitre qu’elle plaie ce libre arbitre nécessaire.

Mais hélas c’est le prix de l’individuation.

A très long terme les points individuels que sont les consciences vont communiquer entre eux et se fondre en un point focal appelé « point Oméga ». Ces consciences vont garder leurs individualités et se fondre dans la divinité d’après les conceptions de Teilhard de Chardin.ce sera la « fin des temps » ou la venue de la « Jérusalem céleste »  mais paradoxe le libre arbitre devra être remis à la conscience plus grande.

Cette super conscience ou ce super mental  (suivant la conception de Shri Aurobindo) arrivera dans longtemps. Il est possible d’après la tradition qu’autrefois la progression aie été stoppé ou fortement ralenti par la destruction de l’Atlantide.

Irons-nous sur une autre planète ?; dans ce cas la progression peut être très longue car elle se heurte à une attitude d’enfant gâté.

Il faut dès à présent faire notre possible pour le futur de l’humanité. La venue d’un Président noir ou d’une femme aux Etats Unis serait un signe prometteur pour la conscience planétaire même si la femme n’est pas forcément sage et le noir un petit génie. Mon ami R est impatient mais les choses changent beaucoup moins vite que les volatiles pensées. Mon ami B n’attends rien peut-être à t-il raison ?. Car le rien appelle quelque chose et le vide appelle le plein. Mon ami C est un peu dépassé il attend le prochain repas avant de voir venir.   

par maybruce publié dans : l'adepte
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Jeudi 21 février 2008

 

Le Rio grande

   « Et maintenant où allons nous. » Dit Juanita.

« Chez les indiens Pueblos où nous resterons quelques jours. » Répondit Riberio 

« Mais les Pueblos ne m’accepterons pas, ils peuvent  me tuer. » Dit Couteau Agile.  

Non les Pueblos sont pacifiques et ils ne vont sûrement pas tuer mes prisonniers.

« Et pourquoi resterons nous quelques jours » dit Juanita ?

« Nos amis Emmanuel et Martine doivent se reposer. »

« Mais ils ne sont pas fatigués » Répliqua Juanita »

« Si, ils sont fatigués »

Ils chevauchèrent jusqu’à la tombée de la nuit, puis Riberio à peine arrivé au village des Pueblos leur désigna une petite maison d’un geste du menton.

« Voilà, vous aurez tout  le temps de vous connaître, nous resterons quelques jours dans ce village, vos repas vous serons servis devant la porte, enfin c’est vous qui déciderez de la date du départ. »

Ils rentrèrent, ils n’avaient déjà plus de chaussures avant de franchir la porte et plus de vêtements avant d’atteindre le lit. Ils étaient déjà très excités avant même de se toucher.

« J’ai cru que nous n’arriverions jamais à nous rencontrer. »Dit Emmanuel.

« Moi, non plus, embrasse moi très fort, oui très fort. » Dit Martine.

Ils firent l’amour à la hâte, puis complètement rassurés beaucoup plus lentement, ils s’aperçurent qu’ils étaient fait l’un pour l’autre. Le temps passa, cela faisait trois jours que les cinq personnages s’étaient installés chez les Indiens Pueblos, Couteau Agile chassait, Riberio soignait les malades, Juanita s’ennuyait et était soucieuse.   

« Mais enfin que font-ils cela fait trois jours qu’ils sont enfermés dans cette maison. » Dit Juanita.

« Mais l’amour, répondit Riberio, mais enfin je ne te reconnais plus, que peuvent trois jours de plus ou de moins, c’est un si long voyage. »

« J’ai de mauvais pressentiments. »Dit Juanita

« Moi aussi, mais raison de plus pour leur laisser le temps nécessaire pour qu’ils se connaissent mieux, quoiqu’il arrive maintenant, même si la mort les sépare, la relation sera suffisamment avancée pour qu’ils continuent ce qu’ils ont commencé. »

« Mais maintenant il faut partir.» Dit Juanita

« Nous avons encore un peu de temps. » Rétorqua  Riberio

« Je te dis que non. » Dit Juanita

Juanita se précipita vers la petite maison, et elle ouvrit la porte à la cow-boy.

« Allez ouste, nous partons. »

Ils firent leurs bagages, Emmanuel n’était pas content, Martine encore sur son nuage souriait aux anges. Ils chevauchaient rapidement en direction de la frontière des Etats Unis.

« Dis donc dit Emmanuel quand allons nous nous arrêter. »

« Pas avant la frontière. »

« Mais pourquoi sommes nous si pressés, tu es impossible Juanita. »Dit Emmanuel.

Quelques heures plus tard , ils se retrouvèrent devant le Rio Grande, il y avait un gué et un canyon. L’eau était haute, le prochain gué était à dix kilomètres.

« Non nous ne passerons pas par ici. » Dit Juanita

« Ecoute cela suffit. » Dit Emmanuel en colère.

« Non nous ne passerons pas ici, mon intuition me dit qu’il y a un danger qu’en penses-tu Riberio. »

« Je ne vois rien. »

« Moi, non plus dit Couteau Agile je franchirais le gué à Porte-Valley cela sent l’embuscade, mais je ne suis pas chaman. » Il avait parlé en anglais.

« Dit donc trois langues, j’ai bien choisi mon guide » Dit Riberio

« Mais as-tu bien choisi ta route. » Répondit Couteau Agile.

« Je pense, enfin nous verrons bien. »

Riberio venait de rentrer dans une sorte de brouillard, une sorte de  nuit obscure. Il ne sentait plus venir les événements et il ne le savait pas encore. Il aurait dù laisser les rênes du destin à Juanita, même cela il ne le savait pas. Puis le doute s’abattit sur lui il avait bien raison de douter, l’invisible ne répondait plus. 

« J’ai perdu mes pouvoirs c’est Juanita qui parle, j’ai perdu mes pouvoirs, écoutez la, faites demi tour. »

 

par maybruce publié dans : l'adepte
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Jeudi 14 février 2008



D’après Sri Aurobindo

Il y a des moments où l'Esprit se meut parmi les hommes, où le souffle du Seigneur se répand sur les eaux de notre être. Il en est d'autres où il se retire et abandonne les hommes à leurs actes, dans la force ou la faiblesse de leur propre égoïsme. Les premiers sont des périodes où même un léger effort suffit à produire de grands résultats et à changer la destinée, les autres sont des espaces de temps où un grand labeur n'apporte que de maigres résultats. Il est vrai que ces moments-ci peuvent préparer les premiers; comme la fumée légère du sacrifice montant vers le ciel, ils peuvent appeler ici-bas la pluie de la munificence divine.

 

L’heure du divin et  l'accomplissement de l’illumination. 
D’après le grand penseur mystique Sri Aurobindo il est des temps favorables à la venue d’un influx cosmique important et d’autres moments ou rien ne se passe ou nous sommes abandonnés à nos propres forces et ces derniers moments sont longs. Un de mes ami R pratiquant zélé ne voit pas vraiment le bout du tunnel, mais il se peut que pour un mystique qui cherche en vain  Dieu dans l’obscurité de la Maya (La Maya étant l’illusion et à la fois l’énergie à l’origine du monde) l’obscurité peut s’éclairer et c’est ce qui se nomme l’aube dorée.

Un autre de mes amis que nous appellerons B a eu cette venue de l’Esprit durant un  bref moment et c’est de là que lui est venu la sensation d’être accompagné par une force bienveillante, il est depuis retombé dans les affres de la matière mais depuis ce temps une force l’accompagne que d’autres traditions appellent ange gardien.

Cette force est féminine et c’est normal car l’homme ou la femme veut toujours retrouver l’Androgyna primitif.

Mon ami R  se morfond, mais il ne doit pas perdre espoir  et se tenir prêt quand la grâce de Dieu viendra sur lui.

Les textes du  grand sage dépassent toutes les religions  ils peuvent être compris par les chrétiens les musulmans et les hindouistes évidemment. Ils peuvent être compris par les francs-maçons, par les rosicruciens. Les lois cosmiques ne sont pas reliées uniquement au monde matériel «  l’heure de Dieu » peut être reliée au vécu de la personne  concernée c'est-à-dire aux réincarnations éventuelles.

L’heure de Dieu peut revenir à plusieurs occasions, ainsi mon ami B peut très bien voir  sa mission sur terre se révéler et devenir évidente ou bien cette mission n’apparaître que dans deux siècles l’invitant part la même à poursuivre ses «  vacances cosmiques », mais ces « vacances » doivent rester vigilantes, mon ami B doit être près à regarder sa boite à lettre intérieure pour relever les cartes postales du monde Divin car en réalité l’heure de Dieu peut être parfois pressentie. Mon ami R peut aussi demander dans ses prières des éclaircissements sur sa vie et la réponse lui sera donnée d’une certaine manière. 

 

      

par maybruce publié dans : l'adepte
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Mercredi 30 janvier 2008

Actuellement seul ce qui est quantifiable compte dans la société. Un président de la république a même dit «  travailler plus pour gagner plus ». Cette perspective est quand même assez triste si l’on ne se pose la question de l’intérêt du travail pour la collectivité et aussi pour l’univers. Gagner plus, cela peut être gagner suffisamment pour ne pas avoir faim, être au chaud. Ce sont là les besoins primaires hélas de plus en plus chers. Mon ami B fait remarquer que le prix du gaz a augmenté, mon ami C que la nourriture est  de plus en plus chère et mon ami R souligne qu’il se déplace de moins en moins .Les besoins primaires sont de plus en plus chers et difficiles à obtenir, mais après pourquoi gagner deux, trois, quatre fois plus que les besoins de base seront nous deux fois, trois fois plus heureux et bien non. Serions nous plus heureux si un ami riche mettait un avion  privé à notre disposition pour aller au bout du monde. non assurément. La cupidité et l’avidité matérielle conduisent à une impasse écologique et aussi à un vide existentiel majeur.

Il faut remettre Gandhi à la mode car ses conceptions sont une réponse aux problèmes de notre temps.

Par exemple, pour se déplacer dans une ville la voiture individuelle est une catastrophe  et ne va pas plus vite que les anciennes voitures à cheval. Il peut exister des véhicules électriques alimentés par des capteurs photovoltaïques, véhicules à faible poids et à faible vitesse mais bien adaptés à la circulation en ville.

Pourquoi cette obsession de la rentabilité dans les pays occidentaux et américains, pourquoi cette destruction d’emplois ?

Serait-il possible d’adopter une double monnaie dont l’une aurait une valeur d’usage et d’échange pour combattre les excès des boursicoteurs oeuvrant au détriment du travail qui doit être avant tout utile.

Il est question de la durée du travail et non de la qualité du travail qui après une embellie en 1936 se dégrade sous l’influence de  politiciens peu scrupuleux adeptent de l’Egocratie  suivez mon regard mais pas trop haut.

Il convient également de fournir un cadre sécurisant pour les employés et qu’ils ne soient plus pressés comme des citrons par les adeptes du libéralisme qui en fait asservit le plus grand nombre et profite beaucoup à un petit nombre.

2008 sera le début de cette révolution qualitative mais cela ne se passera pas sans crise , et certains seront tentés de prendre le pouvoir pour le rendre absolu et ceci même dans les vieilles démocraties

La qualité aura du mal à supplanter la quantité..

 

par maybruce publié dans : l'adepte
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